Evénement n°2 (groupe 1)

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Evénement n°2 (groupe 1)

Message  Dorcas Meadowes le Ven 17 Aoû - 10:26


Situation :
Ce matin, un lundi, vous vous réveillez plus guilleret que d'ordinaire : aujourd'hui, ni l'ennui de certains cours ni la morosité ambiante apportée par la guerre ne vous atteindront. Aujourd'hui, vous fêtez la Saint-Valentin avec l'élu(e) de votre cœur.
Lucas vient chercher Xenia à la tour des Gryffondors, afin que vous vous dirigiez ensemble au rez-de-chaussée puis vers le lac, impatient de pouvoir patiner sur sa surface aplanie et solide. Il est bientôt huit heures. Comme c'est toujours l'hiver, le soleil se lève à peine. La lumière dorée embrase le sommet des montagnes qui ressemblent à une couronne d'or liquide. Le paysage est magnifique. Sur un ponton aménagé, un sorcier attend la venue des premiers élèves... vous vous dirigez vers lui.
Les élèves du speed-dating n'arriveront que bien plus tard, après les mises en couple, ce qui vous laisse tout le temps de profiter des installations.
Le restaurant sur l'eau, promis par Dumbledore, se situe au centre du lac. Il faut y aller en patins si vous voulez profiter des petits-déjeuners jusqu'à 10 heures...

Règles :

- La longueur minimale des posts est de 500 mots.
- 1 tour = 2 posts par personnages pour l'instant.
- Une réponse toutes les 5 jours, si problème, postez vide et vous avez encore 24h. Pas plus pas moins.
- Après chaque réponse, si vous le pouvez, prévenez celui qui répond après vous.
- Il peut arriver tout et n'importe quoi à votre personnage. Le PNJ décide.
- Quand l'événement imprévu se produit, tous les personnages sans exception sont concernés.


Ordre :
Lucas Crawd
Xenia Rostislavna
Lucas Crawd
Xenia Rostislavna

[HJ : j'aurais dû poster depuis le compte de "Maître Jeu" mais suite à un petit souci technique, ce ne sera possible qu'à la prochaine intervention du MJ. Wink]

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Re: Evénement n°2 (groupe 1)

Message  Lucas Crawd le Jeu 23 Aoû - 0:52

Lucas n’arrivait pas à dormir. Il savait qu’une belle journée devait se préparer pour lui. Cependant, il n’était pas d’humeur à y aller. Il pensait et repensait à Gabrielle. Elle lui manquait. Il n’arrivait pas à y croire. Chaque fois qu’il y pensait, il avait l’espoir que ce soit faux. Cela lui brisait le cœur toutes les secondes. Il n’arrivait pas à s’en remettre. Quand il passait dans un croisement, il pensait la voir toute souriante dans le prochain couloir. Il croyait qu’elle sortirait d’un cours et viendrait le voir pour une de leurs belles sorties. A chaque fois, la même solitude, la même détresse l’envahissaient. Il n’en pouvait plus. Comment était-ce possible ? Quand est-ce qu’on le laisserait vivre une vie tranquille ? N’avait-il pas le droit d’être heureux seulement cinq petites minutes ? Comment pouvait-il donner sa journée merveilleuse à Xenia dans cet état ? Des larmes coulèrent sur ses joues. Des sanglots silencieux secouaient son corps. Assis dans son lit, les rideaux tirés autour de lui, il resta planté là. Il savait qu’il devait bouger. Il savait qu’il devait se préparer et qu’une longue journée l’attendait. Mais comment faire quand on pensait à sa meilleure amie perdue ? Comment pouvait-on seulement penser à s’amuser ? Il n’allait pas y arriver. Il n’allait pas réussir. Les sanglots devinrent plus forts encore. Il se laissa tomber et se recroquevilla dans ses couvertures, pleurant dans son oreiller. Il aurait pu rester là, sans rien changer, pendant des semaines. Il voulait rester là. Il voulait se faire oublier, ne plus ressentir cette perte, ne pas en ressentir d’autre. S’il restait là, il n’entendrait plus jamais parler d’horreur. Plus, il ne vivrait plus d’horreur. C’était décidé, il restait là à jamais…

Deux minutes plus tard, il se battait avec ses rideaux pour sortir du lit baldaquin. Il finit par les arracher en colère et toujours aussi triste. Il n’y eu aucuns commentaires de ses camarades brusquement réveillés. Ils ne voulaient sûrement pas recevoir les foudres d’un adolescent désespéré. Il descendit à la douche. Il resta ce qu’il lui semblait des heures sous l’eau froide. Les larmes continuaient de couler sur ses joues. Cependant, il ne s’en doutait pas. Il ne savait même plus quand elles arrivaient. Elles faisaient parties de lui désormais. Cependant, une fois sorti de la salle de bain, plus aucunes ne viendraient l’embêter de la journée. Il ne devait pas. Il devait faire cet effort pour Xenia. Surtout en cette journée exceptionnelle. Une telle occasion de lui faire plaisir ne se présenterait pas tous les jours. D’ailleurs, elle allait l’attendre s’il traînait encore un peu.

Il traversa une dizaine de couloirs, monta des centaines de marches et encore une fois, il croyait revoir sa Gaby. Il n’arrivait pas à l’enlever de son esprit. Elle le hantait. Il arriva malgré tout au point de rendez-vous. La jeune princesse n’était pas encore là. Et c’était parti pour un autre tour de souvenirs douloureux. Revoir encore et toujours ses boucles blondes le rejoindre en sautillant sur les épaules. Il serra son poing. Une épine se planta dans son index laissant couler une goutte de sang sur son doigt. Il prit la rose dans son autre main et plaça son index dans sa bouche, l’air absent. Il sentit soudain une main douce sur son épaule. Il se retourna et la vit, resplendissante comme toujours. Il lui fit un sourire. Ce n’était pas le plus chaleureux ou heureux qu’il ait pu faire, mais c’était déjà ça. Il l’embrassa puis lui tendit la rose. Alors qu’elle la prenait, il sortit sa baguette et pensa fortement à ce qu’il souhaitait. Malheureusement, elle ne se retrouva qu’avec un fil tordu et affreux dans les mains.

Je… Je suis désolé… Attends !

On sentait une once de la colère et de la douleur du matin dans cette voix cassée. Il dut s’y reprendre à trois fois avant de retrouver le résultat attendu. Une chaîne portait un pendentif à pierre rouge dans ses douces mains. Il avait honte. Il s’en voulait. Il aurait voulu commencer bien cette journée et là il la détruisait. Il baissa la tête légèrement, mais se reprit directement. Il n’était pas temps de baisser les bras.

Excuse-moi pour ce… petit accident. Laisse-moi te le mettre…

Il le prit délicatement et se mit dans son dos. Ses mains tremblaient. Il avait un peu de mal à se reprendre. Il glissa le collier sur son cou et essaya de le fermer. Il eut encore une fois un peu de mal, mais il fallait dire que le fermoir était minuscule. Il relâcha ensuite le tout, lui fit un petit bisou dans le cou, puis revint face à elle pour voir comment il lui allait. Il espérait surtout qu’il lui plaisait. Il lui prit la main enlaçant ses doigts dans les siens. Ils descendirent les escaliers. Luke ne savait pas quoi dire. Il était mal à l’aise. Ce n’était pas de sa faute à elle. Il était juste mal alors qu’il voulait lui faire plaisir en même temps. Il ne savait comment faire. Peut-être en laissant les évènements venir d’eux-mêmes. Il ne chercha donc pas à faire la conversation. Ce n’était de toute façon pas son style.

Ils arrivèrent en haut des marches du hall. Tout de suite, le poufsouffle vit le magnifique paysage s’épanouir devant eux. Il s’arrêta. Il fit déplacer Xenia de façon à la tenir dans ses bras. Il eut envie de profiter de cet instant. Sans pouvoir l’en empêcher, il eut une pensée pour sa meilleure amie disparue. Il avait l’impression qu’elle était à ses côtés. Mais contrairement à tout le reste de cette journée à peine commencée, il eut cette sensation qu’elle voulait qu’il en profite. Elle voulait qu’il soit heureux. Une larme coula sur sa joue, la dernière. Il plongea la tête dans la chevelure de sa chérie. Il respira à fond. Il sentit un frisson la parcourir. Il avait prévu le coup. Il sortit de sous sa veste un de ses gros pulls. Il ne fallait plus qu’espérer qu’elle ne dirait pas non. Il le posa sur ses épaules. Elle l’enfilerait selon son envie. Il lui fit un bisou sur la joue puis l’entraîna à sa suite. Ils arrivèrent rapidement vers le ponton aménagé. Quand il vit le lac complètement gelé et le petit déjeuner qui les attendait au milieu de celui-ci, il eut un petit doute. Il vit ensuite des patins. Il se tourna vers la jeune fille, un air légèrement peureux.

Euh… Ne te moque pas de moi… Mais comment on fait ça ?

le collier :
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Re: Evénement n°2 (groupe 1)

Message  Xenia P. Romanova le Ven 24 Aoû - 15:58

En se réveillant ce matin là, Xenia pensa que cette saint valentin n’allait pas être comme toutes les autres. D’un, parce qu’elle avait officiellement un petit-ami avec qui fêté cela. De deux, par ce que la meilleure amie de son petit amie était morte sous leurs yeux quelques jours avant. Cela avait fait un choc à tout le monde. Ceux qui souffraient le plus c’était bien sûr Lucas et Sirius qui était les plus proches de la blonde aux cheveux bouclés. Même si Xenia ne l’avait jamais réellement connue et qu’elle en était même jalouse, elle trouvait ça mort horrible et injuste. Elle avait encore la vie devant elle et … Ce qui la désappointé le plus c’était l’état de Lucas. Il n’avait jamais réellement vécu dans un grand bonheur. Il avait été orphelin, avait perdu son amie d’enfance un temps même si aujourd’hui il l’a retrouvé, et maintenant c’était sa meilleure amie. Xenia avait peur pour lui. Par hommage a la rouge et or et par amour pour Lucas elle avait prit une grande décision. Bien avant que cela se passe, la jeune fille avait reçu une beuglante de sa mère la menaçant de représailles si elle ne tenait pas son rang. Le jour de l’incident Xenia devait justement en parler avec Lucas, mais les choses se sont enchainées trop vite et elle n’avait pas pu dire un mot.

La jeune fille regarda la poitrine sous sa chemise de nuit. Il n’y avait plus aucune trace de la brûlure qu’elle avait subie. L’infirmière de l’école avait fait des miracles sur son corps, mais elle n’avait pas pu soigner son âme. Elle n’avait pas réussit a soigné l’âme de quiconque se trouvait sur les lieux de cet infâme crime. Sa peau blanche était vierge de toute blessure, de toute cicatrice mais pas son esprit. Elle rêvait et cauchemardait de la mort de Gabrielle. Elle revoyait le rayon vert la frapper encore et encore. Elle se voyait impuissante ne l’ayant pas protégé à temps. C’était en partie de sa faute, peut-être que si elle avait était moins fière, moins jalouse, Gabrielle aurait eu une chance. Xenia soupira. Elle se redressa dans son lit et se dirigea vers la fenêtre. Il y avait une couche de neige assez conséquente mais praticable. Elle se dirigea alors vers la salle de bain, ses compagnes de dortoirs, la regardait avec un sourire d’empathie sur le visage. Certaines elles, connaissant la jeune blonde au cheveux bouclées éclataient parfois en sanglot en la regardant car cela leur rappelait la mort de leur amie. Sous la douche, Xenia pensa encore et encore. Elle avait monté tout un plan dans sa tête. Elle avait tout planifié, il ne manquait plus qu’à en informer son complice qui était aussi son amoureux d’enfance. Elle ne voulait pas assombrir cette fête des amoureux plus qu’elle ne l’était déjà avec l’ombre de la mort de Gabrielle qui planait au dessus d’eux. Elle allait pour le moment, lui parler uniquement d’une partie du plan, la moins dure pour tous les deux. Elle voulait aussi être sûr qu’il serait d’accord avec elle. Elle sentait, que si la mort de Gabrielle restait impunie, elle et Lucas ne pourraient pas vivre pleinement leur amour. Lucas ne pourrait plus vivre du tout.

En sortant de la douche, la jeune fille se regarda dans le miroir. Si en sortant de la cabane hurlante ses cheveux oscillaient entre le gris souris et le rouge pivoine, depuis qu’elle avait pris sa décision, ils prenaient naturellement un couleur corbeaux. Cela lui donnait un visage strict qui tranchait avec le bleu métallisé de ses yeux et sa peau blanche comme le lait. Ses cheveux étaient courts aussi. Ses long cheveux blond argentés ne revenait que rarement depuis l’événement de la cabane hurlante. La jeune russe passa alors une robe en cachemire rouge et des collants noirs pour ne pas avoir froid. Elle attrapa ensuite un gros manteau de laine rouge lui aussi, ses gants son écharpe au couleur de sa maison et ses gants. Lucas devait l’attendre en au pied de la tour des Gryffondors. La jeune fille était anxieuse. Elle avait peur que cette journée ne se passe pas bien. Elle vérifia son cadeau dans sa poche et respira profondément avant de faire tourné le tableau de la Grosse Dame sur ses gonds. Cette dernière lui lança : « Miss Romanov, vous avez bien de la chance d’avoir un prétendant qui vous emmène patiné en ce jour, moi je suis toujours seule et triste dans mon pauvre cadre vieillit ! » Xenia eut un petit sourire et lui répondit :


« Il me semble qu’il y a un tableau où il a une patinoire au troisième étage vous devriez aller faire un tour ma chère.

« Ha si seulement, il faut que je surveille cette fichu porte pour vous autres les rouges et ors, amusez vous bien »

Xenia avança un peu et vit alors Lucas. Il était de dos et ne l’aperçut pas, et ses pas n’avait pas réveillé chez lui l’envie de se retourner. Peut-être était-il encore perdu dans ses pensées ? Peut-être que cet étage, ces couloirs, cette façon d’attendre ici, lui rappelait Gabrielle … Xenia posa doucement sa main sur son épaule. Ils avaient tous les deux la même taille et quand il se retourna vers elle, elle vit immédiatement sa mine affreuse, mais cela allait mieux que quand ils étaient tous les deux sorties de l’infirmerie. Xenia lui fit un léger sourire. Ses cheveux changèrent un moment de couleur, le bonheur de le voir, même s’il n’allait pas bien lui avait donné un moment ses cheveux d’origines à savoir sa longue chevelure blonde presque blanche au reflet argenté. Il sourit en retour comme il le pouvait puis déposa un baisé sur ses lèvres. Xenia ferma les yeux pour le recevoir et apprécia le contacte des lèvres chaudes de son compagnon. Cela la fit frissonné de plaisir. Elle aimait ce contact. Même si cela durait un moment elle avait l’impression qu’à cet instant là, rien n’existait, ni les mangemorts, ni la mort, ni les histoires de familles et son rang … Lucas lui tendit ensuite une rose. Xenia l’attrapa et la sentie avec un sourire. Il tenta ensuite de métamorphoser la rose en un autre objet. Xenia fut surprise de se retrouver avec un fil tordu. Elle leva un sourcil ne comprenant pas très bien en quoi il voulait transformer la rose. Il s’énerva alors et lui dit d’attendre. Elle ne dit rien et attendit qu’il transforme le fil de fer en autre chose. Sa voix était cassé et Xenia eu un pincement au cœur. Pour le rassurer elle lui adressa un sourire et frôla caresse doucement sa joue avant qu’il réessaie. Il recommença trois fois mais le fil resta tordu dans ses mains. Elle allait lui dire que ce n’était pas grave qu’il pourrait le faire plus tard quand il réussit enfin. Il fit apparaître un collier avec une pierre rouge. Un collier au couleur de sa maison et surtout avec sa couleur préféré : le rouge. Xenia lui fit un grand sourire. Il lui parla alors :

« Excuse-moi pour ce… petit accident. Laisse-moi te le mettre… »

Elle se retourna alors en lui tendant le collier pourqu’il le lui mettent ; Elle releva un peu ses cheveux qui était devenue blond en voyant le cadeau. Lucas avait un peu de mal mais Xenia patienta. Comme elle l’avait prédit cette saint valentin aller être très particulière. Quand elle sentit un petit bisou dans le cou elle savait qu’il avait finit. Xenia ne dit toujours rien elle souriait simplement lui montrant que ce n’était pas bien grave. Elle enfonça alors sa main dans sa poche pour en sortir le cadeau mais Lucas l’entrainait déjà dans les escaliers. Elle lui donnerait donc plus tard. Ce qui est étrange c’est que avec son cadeau il avait un peu prit le sien. Ils n’avaient pas besoin de parler. Juste la présence de l’un et de l’autre était bénéfique et leur faisait du bien. En arrivant dans le hall et en voyant le paysage enneigé et les décoration Xenia fut agréablement bien surprise. Dumbledore avait bien fait les choses ? Etait-il lui aussi amoureux ? Peut-être était-il déjà en train de faire la cour à leur professeur de métamorphose. Xenia avait toujours suspecté une romance entre les deux professeurs. Cela semblait être plus fougueux du côté de l’animagus plus que du directeur cependant. Lucas prit Xenia dans ses bras et ils regardèrent le paysage sans dire un mot. Xenia enfila son manteau, son bonnet et ses gants avant de sortir totalement. Elle fut parcourut d’un frisson a un moment et Lucas couvrit ses épaules de sa veste pour qu’elle se sente mieux. Elle gratifia d’un sourire amoureux et déposa tendrement un baisé sur ses lèvres fraiches pour le remercier de cette attention. Lui donna un baisé sur la joue. Ils marchèrent ensuite en direction du lac. Depuis qu’ils c’étaient mutuellement déclarés leur amour à cet endroit, Xenia aimait y venir et repensait à ce Crépuscule magique. Ils arrivèrent devant le lac totalement gelé avec une table au plein milieu. A croire qu’il n’y avait qu’eu pour cet événement … Xenia regarda autour d’elle intrigué par le manque de couple. La plupart des élèves se diriger vers le tente où se passé le speed dating pour les célibataires. Elle fut sortie de ses réflexions par la voix de Lucas :

« Euh… Ne te moque pas de moi… Mais comment on fait ça ? »

Xenia rigola, elle ne se moquait pas de lui, mais sa tête montrée qu’il n’était pas trop rassuré. Elle attrapa les patins qui étaient posé non loin. Elle regarda les tailles, il y avait pile poile la sienne et l’autre plus grande semblait être faite pour Lucas. Elle lui demanda alors :

« Tu n’en n’as jamais fait ? Tu as déjà fait tu patin à roulette sinon ? Tu sais y’a pas longtemps y’a un japonais qui a créer des patins avec des roues alignées pour justement entrainer les patineurs sur glace en été. Bon par contre la glace c’est beaucoup plus glissant. Il faut que tu avances comme si tu marchais comme un canard d’abord les pieds écartés. Attend je vais te montrer … euh non j’ai d’abord mon cadeau pour toi en faite. »

Elle regarda Lucas et sortie une vieille petite boite dorée elle le lui tendit pour qu’il l’ouvre. A l’intérieur il pouvait découvrir un vieux bijou de la famille Romanov que Xenia avait réussit a récupéré il y a peut de temps avec son argent. Beaucoup des bijoux de son ailleule, la Grand Duchesse Xenia Alexandrovna, avait été vendue aux Windsor ... Ce bijou était un pendentif. Un œuf miniature du fameux Carl Fabergé. C’était un œuf en or et en quartz gris. Il n’était pas très gros mais avait une grande valeur pour la famille royale Russe. Enfin, en tout cas pour Xenia. Avec le pendentif il y avait un chaine dans le même métal. Xenia lui sourit et essaya de voir si cela lui plaisait. Ce n’était pas vraiment très masculin, mais elle se justifia.

« C’est quelque chose qui date du début du siècle. Je ne sais pas si tu as entendu parlé du bijoutier Fabergé ? Il a réalisé beaucoup de bijoux pour notre famille … enfin pour la famille du dernier Tsar Nicolas II. Comme mon arrière-arrière-grand-mère Xenia était la sœur de Nicolas II, elle avait quelques bijoux de lui. Il ne reste plus grand chose, la plupart nous on était acheté par les Windsor pour une bouchée de pain en nous disant que c’était un moyen de payer notre loyer en Angleterre et de leur remercier de leur hospitalité. Enfin bref, mon grand père m’a offert un pendentif d’œuf de Fabergé à ma naissance. Nous en avons tous un. Enfin chaque membre important... Les successeurs en réalité, mais mon frère en a eu un aussi il me semble puisqu'au final nous sommes nés le même jour. Le mien me vient justement de Xenia Alexandrovna. On ma prénommé ainsi en son hommage. J’ai donc eu le seul qui lui resté à la fin de sa vie, c’est a dire Celui-ci »

Elle montra un petit œuf avec une améthyste qu’elle porter non à son cou mais comme un bracelet avec d’autre petite pierre précieuse.

« Celui-ci ne faisait pas partie de notre héritage, mais de celui d’un des frères de mon arrière grand-père qui l’a vendue à des collectionneurs. Je l’ai recherché et je l’ai acheté pour toi. C’est une partie de mon histoire que je te donne. Ca peut paraître bizarre … enfin, bref je l’ai ensorcelé et ton œuf est lié au mien. On pourra savoir à tout moment où est l’autre si on l’active avec la bonne formule. Pour toi c'est "Xenia, ma princesse, où es-tu ?".»

Xenia sourit amusée par ce qu'elle avait décidé. L'oeuf s'éclaira alors comme s'il y'avait une petite luciole à l'intérieur du quartz. Le petit oeuf se mit alors a virevolter jusqu'à Xenia. Elle saisit le petit oeuf par la chaine et pointa la pierre. Elle poursuivit :

« C'est très petit mais il peut aussi afficher ce qu'il y a autour de la personne si le lieu n'est pas protégé par un sortilège puissant ... Si tu le pose sur une carte il se placera aussi directement sur le lieu où je suis. Moi je dois dire "Lucas, mon amour, où t'es-tu enfui ?" pour que je te trouve.»

L’améthyste se mit elle aussi à briller et se décrocha du bracelet de Xenia pour se diriger vers Lucas.

«Ton quartz change de couleur quand je me sens en danger : il deviendra rouge orangé comme de la cornaline et si tu es en danger mon améthyste fera de même. »

Elle lui toucha alors les doigts et le regarda avec un visage grave :

Je t’aime et je ne veux plus qu’il t’arrive quelque chose … j’ai faillit te perdre …» sa voix s’étrangla … « là bas … et … et je ne veux plus que ça arrive. Je veux être avec toi quoi qu’il arrive … »

Ses cheveux était redevenue aussi noir que les ailes d'un corbeaux et son visage faisait ainsi presque 5 ans de plus. Elle attrapa ensuite le pendentif avec sa chaine et le lui passa aussi autour du coup comme lui l’avait fait un peu avant. Une fois qu’il fut mit en place elle posa sa main sur le pendentif qui avec la longueur de la chaine était proche de son cœur. Elle lui fit un mince sourire puis se jeta sur ses patins et les enfilas, elle fit quelque tour pour retrouver les mouvements et elle tendit sa main vers Lucas pour le guider sur la glace.

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Re: Evénement n°2 (groupe 1)

Message  Lucas Crawd le Jeu 30 Aoû - 23:30

Lucas put entendre Xenia rigoler après sa question. Il savait qu’elle était loin de se moquer de lui. C’était qu’il devait vraiment avoir l’air mal à l’aise. Mais il savait qu’il pouvait compter sur elle pour lui montrer comment faire. Elle connaissait sûrement cette pratique. Avec sa famille et son rang, il ne pouvait en être autrement. Elle devait même savoir patiner avec grâce. Alors elle pourrait lui apprendre la façon d’avancer. Il n’avait jamais eu l’occasion d’en faire. Surtout pas avant Poudlard. Et il ne se rappelait pas qu’il aurait pu en faire durant ses autres années au château. Ou sinon il avait fui ce lieu bondé d’élèves surexcités et s’amusant. Du coup, il était loin d’être sûr de lui en ce moment. Il n’y avait personne pour l’instant, mais il savait que les autres couples n’allaient pas tarder. Il ne voulait pas se ridiculiser devant eux. Il fallait qu’il apprenne vite.


Il faut que tu avances comme si tu marchais comme un canard d’abord les pieds écartés. Attend je vais te montrer … euh non j’ai d’abord mon cadeau pour toi en faite.

Lucas eut une montée de chaleur dans son corps. Il ne lui avait même pas laissé le temps d’offrir son cadeau. Il avait tellement eu de mal à transformer le sien et à le lui mettre qu’il était parti tout de suite après. Il aurait pourtant dû savoir qu’elle aussi voulait fêter ça. Alors pourquoi ne pas avoir attendu ? La réponse était sûrement assez simple et claire mais il ne voulait pas le savoir. Comment pouvait-il concurrencer avec elle ? Il savait déjà que son cadeau serait précieux, très précieux. Alors que lui essayait de faire de la magie pour lui offrir un minimum de beauté, elle pouvait en trouver facilement. Pire que tout, il n’avait même pas réussi à lui faire ce présent de façon correcte. Il avait mis tellement de temps et de force dedans sans y parvenir qu’il était ridicule.

Alors qu’elle lui tendait une petite boîte, il hésitait. Il avait peur de voir ce qu’il y avait à l’intérieur. Il avait peur de voir à quel point il était faible dans cette société. Rien que la boîte en elle-même devait valoir plus cher que son petit pendentif. Il finit par tendre sa main, prendre la boîte et l’ouvrir délicatement. A l’intérieur reposait tranquillement un petit pendentif doté d’une pierre en forme d’œuf. Il ne savait pas exactement en quoi c’était, mais il savait que c’était très précieux et surtout pas du plaqué ou du faux-semblant. Comme attendu. Il prit le petit œuf dans ses mains. Il n’était pas grand du tout. Il était tout lisse.

Je ne sais pas si tu as entendu parler du bijoutier Fabergé ?

Le poufsouffle ne put s’empêcher d’être surpris par cette question. Il n’en avait définitivement pas entendu parler et il était clair pour lui que ce bijoutier était important dans les familles royales. Pas pour la sienne en définition. Plus l’explication avançait et plus il se sentait faible. Comment voulait-elle qu’il lui offre quelque chose de son rang ? Il n’avait pas de sous. Et il ne serait sans doute pas assez doué pour métamorphoser des objets en cette valeur-là. Que faisait-elle avec lui ? Il ne pourrait jamais la couvrir de toute cette beauté. Il ne pourrait pas exaucer ses désirs. Il ne pourrait pas atteindre ses attentes. Il… Il ne pourrait jamais lui offrir un bracelet semblable à celui qu’elle portait. Il l’avait déjà vu auparavant, mais c’était seulement maintenant qu’il lui sautait aux yeux.

Je l’ai recherché et je l’ai acheté pour toi. C’est une partie de mon histoire que je te donne.

Luke se sentait de plus en plus éloigné d’elle. Il était énervé. Enervé d’être aussi pauvre, aussi médiocre. Enervé de ne pas y avoir pensé plus tôt. Enervé de voir qu’elle avait fait beaucoup plus d’effort que lui. Il n’avait fait que changer une rose en un ridicule pendentif. Il n’avait pas été cherché loin. Il n’y avait pas réellement pensé. Alors qu’elle avait préparé ça depuis des semaines apparemment. Son cadeau rassemblait beauté, luxe et histoire. Elle lui offrait quelque chose qui lui tenait à cœur et qui en valait la peine. Comment pouvait-il être aussi insensible ? Comment pouvait-il ne pas lui donner autant d’attention ?
On pourra savoir à tout moment où est l’autre si on l’active avec la bonne formule. Pour toi c'est "Xenia, ma princesse, où es-tu ?".

Il essaya de sourire, d’être content de ce cadeau, mais plus elle expliquait ses fonctions, plus sa colère montait. Elle pensait à lui. Elle pensait à le retrouver. Elle pensait à sa sécurité. Elle pensait à ne pas le perdre. Et lui, il ne faisait aucun signe pour être là pour elle. Il restait enfermé dans son dortoir, dans son désespoir. Il ne méritait aucunement son amour. Il ne méritait pas de cette belle personne. Il ne méritait pas son attention. Elle ferait mieux de fuir. Pourquoi ne le quittait-elle pas maintenant pour aller à ce speed-dating ? Pourquoi ne cherchait-elle pas quelqu’un d’autre mieux adapté pour elle ?

Je t’aime et je ne veux plus qu’il t’arrive quelque chose … j’ai faillit te perdre … là bas … et … et je ne veux plus que ça arrive. Je veux être avec toi quoi qu’il arrive …

Pourquoi ? Pourquoi moi ? Pourquoi.. Je ne suis pas… Je n’ai jamais été.. Je ne


En la voyant mettre la chaîne autour de son cou, il s’arrêta net. Il ne pouvait pas lui faire ça. Il ne pouvait pas gâcher ce jour. Il ne pouvait pas. Il ne voulait pas la perdre. S’il commençait comme ça, elle ne resterait pas. Elle mit sa main près de son cœur. Il ne savait pas quoi dire. Il ne comprenait pas. Il ne la comprenait pas. Avant qu’il puisse dire quoi que ce soit d’autre, elle était partie. Il ne savait pas s’il avait entendu son murmure. Peut-être pas. Peut-être était-ce mieux ainsi. Il la regarda sur la glace. Elle était tellement superbe. Une vraie princesse. Il ne pourrait l’abandonner. Non, il n’était pas insensible… Il avait juste peur. Peur pour elle. Peur qu’elle parte à son tour. Il ne pourrait pas le supporter. Si elle aussi le quittait, il n’y survivrait pas. Trop de monde était parti sans jamais revenir. Il fallait qu’il la protège. Il ne savait pas comment. Mais là de suite, il était prêt à tout pour ça. Elle vivrait… Qu’elle le veuille ou non… Parole d’un têtu !
Attends ! J’arrive !

Sa voix était décidée. Il enfila les patins qu’elle lui avait pris. Il eut du mal à se relever. Quand à garder son équilibre, il ne valait mieux pas en parler. Et encore, il n’était que sur de l’herbe. Cependant, on pouvait quand même dire que celle-ci était gelée. Ça n’aidait pas. Quand il parvint à se mettre correctement sur ses jambes, il plaça son premier pied sur la glace. Il sentit tout de suite qu’elle glissait bien. Il plaça donc bien son pied. Il attrapa la main de sa princesse et posa son autre pied. Jusque-là, tout allait bien, il était toujours debout. Cependant, le temps du premier mouvement était arrivé et il s’éclata complètement à son exécution. A peine avait-il avancé son pied qu’il se retrouva par terre, entrainant la rouge et or sur lui. Sans prévenir, il se mit à rire comme jamais il ne l’avait fait ces derniers jours. Il rigola et rigola encore. Il tint Xenia dans ses bras pour qu’elle ne ressente pas le froid mais son rire continuait de parcourir les alentours. Il rebondissait contre le lac gelé et devenait plus cristallin. Il n’avait jamais été aussi relâché depuis des semaines. Avant même l’attaque s’il se souvenait bien. Il serra la jeune fille contre lui. Il voulait rester là encore un peu. Il voulait oublier cette tension. Il regarda son visage délicat. Il lui caressa sa joue. Puis il lui prit avec douceur l’arrière de sa tête pour la rapprocher et l’embrasser. Il oublia tout, que ce soit leur différence ou leurs problèmes. Là, c’était seulement eux deux dans cet endroit plus que particulier. Il l’embrassa longuement, pour montrer tout son amour. Mais bientôt, il dut arrêter. Il savait que les couples allaient arriver. Il ne fallait pas qu’ils restent là. Alors, il la laissa partir pour essayer de se relever lui aussi. Ce fut difficile, mais avec la motivation il réussit. Il aurait voulu la suivre sans problème. Il y parvint. Il parvint à atteindre les tables. Cependant, il le fit par saccades. Il ne put tenir sur ses jambes plus longtemps que trente secondes. Il n’arrivait pas à garder son équilibre. Bien entendu, le directeur n’avait prévu aucune rambarde pour les maladroits comme lui. Ce qui lui permit d’aller plus vite, c’était de ne pas faire tomber son amour avec lui et de ne pas se relâcher à chaque chute. Il se redressait de suite maintenant.

Il arriva enfin à la table la plus proche. Il s’assit directement sur une des chaises. Il sentait que s’il restait plus longtemps en équilibre, il ne pourrait plus remonter. Enfin, il n’y resta pas longtemps. En effet, il se releva et se tint à la table pour la contourner. Alors que xenia voulait s’installer, il lui présenta sa chaise et l’aida comme un gentleman. Il vérifia qu’il n’y avait personne aux alentours, puis, une fois rassuré, prit appui sur chaque table ou chaise pour atteindre le buffet. Il prépara un bon chocolat chaud avec ce qu’il y avait puis fit le chemin retour avec encore plus d’attention. Il finit par le déposer devant la russe. Il lui fit un bisou sur la joue avant de repartir pour en attraper un pour lui.

Il put finalement s’installer lui aussi. Il plaça ses mains autour de son chocolat pour se réchauffer. En même temps, il regardait la magnifique jeune fille assise en face de lui, avec lui. Soudain sa chevelure le choqua. Il n’avait pas fait attention jusque-là, mais Xenia avait une chevelure noire brute et très courte. Sa peau était pâle, très pâle. Ses yeux bleus ressortaient énormément sans montrer de joie énorme comme la dernière fois qu’ils étaient vers là, au lac. Il dut baisser son regard sur sa tasse. Il ne pouvait le garder sur elle. Il n’y arrivait pas. Il savait qu’il devait parler, même si c’était loin d’être le moment.
Xenia… Je… Je dois te parler.

Il leva son regard. Il était devenu triste. Il ne savait pas comment expliquer ce qu’il pensait. Mais il devait le faire, coûte que coûte.

Je ne sais pas si tu m’as entendu tout à l’heure, mais je ne sais pas ce que tu fais avec moi. On a pu le voir aujourd’hui, nos mondes sont complètement différents. Je suis incapable de t’acheter ou de te transformer un cadeau digne de toi alors que tu m’offres un présent inestimable. Ça ne peut pas fonctionner comme cela. En plus, regarde d’où tu viens… Tu m’as dit que tu te fichais de ta famille, de ton rang, mais eux non. Ils n’accepteront pas que tu sois avec moi. Ils te le feront payer… Je ne le veux pas… Surtout pas pour moi. Je veux que tu sois heureuse et en sécurité, pas que ta famille te torture pour ça !

Il déplaça légèrement la main, hésitant. Il finit par tendre le bras et lui prendre la sienne. Il caressa doucement le dos de cette main avec ses doigts. Il voulait lui faire comprendre que ce n’était pas contre elle mais pour elle.

Il y a un autre problème. Tu ne peux être avec moi pour ta sécurité. Tu as bien vu lors de cette attaque. Je me suis fait attaquer directement parce que je ne suis pas important. Or toi tu as été protégé dès qu’on a su qui tu étais. Ils ne savent pas dans quel camp tu es. Je n’en suis pas sûr non plus, mais j’ai quand même une idée. Mais que tu es une idée ou non, tu es en danger avec moi. Je vais me battre, je peux te le dire. Je vais me battre contre eux. Si tu es avec moi, ça veut dire que tu es contre eux. Or on a bien vu que ta famille a une influence chez eux. S’ils le savent, tu es foutue. Ils vont se venger. Ils vont te faire du mal. Ils vont te torturer jusqu’à ce que tu reviennes dans le « bon » chemin.

Il lui serra la main. Il n’était pas sûr d’avoir été clair. Il ne devait pas l’être du tout même. Il s’exclama donc avec vigueur :


Xenia, je ne veux pas te perdre ! Je ne peux pas te perdre ! Si tu restes avec moi, c’est sûr que ça arrivera ! Je ne pourrais pas le supporter ! Il faut que tu retournes avec ta famille. Il ne faut pas que tu te battes. Reste neutre si tu veux, mais ne te bats pas avec moi ! Il ne faut pas qu’ils aient l’impression que tu les as trahi, surtout pas. Je préfère te savoir loin de moi et en sécurité plutôt qu’avec moi mais morte ou blessée comme jamais… S’il te plait… Xenia…

Il avait un regard suppliant. Il ne voulait pas la perdre, pas elle…
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Re: Evénement n°2 (groupe 1)

Message  Xenia P. Romanova le Dim 10 Mar - 15:13

Xenia avait vu le comportement de Lucas changer, mais elle avait placé ça sous le coup de l’émotion. Pour elle, Lucas méritait qu’on lui offre les plus beaux présents, qu’on lui accorde la plus grande attention. Il l’aimait et pour elle cela valait tous les bijoux du monde. Le cadeau qu’elle lui offrait c’était surtout pour qu’il ait quelque chose d’unique tous les deux. Xenia aimait sa famille et elle y était attachée malgré leur mauvais fond. Elle avait toujours vécu avec eux, avait été élevé parmi eux, avec leur fondement, leur politique et leur vision. Même si la sienne avait dérivé du fond, la forme resté la même. Xenia restait une fille avec de la volonté qui savait qu’elle avait du pouvoir et qu’elle pouvait l’utiliser quand elle le voulait pour arriver à ses fins. Certaines fins étaient juste plus nobles que d’autre et Xenia avait choisis celle là. Elle avait semblé percevoir des mots sortant de la bouche de Lucas alors qu’elle passait la chaîne autour de son cou. Elle entendit un « Pourquoi moi ? » qu’elle ne releva pas. Elle savait que Lucas était toujours plus assaillit par le doute qu’elle. Elle croyait en eux plus qu’en tout. Elle lui souriait. Elle lui offrait la seule chose qui pouvait le réconforter : un sourire, un baiser. Elle savait qu’il ruminé aussi elle préféra ne pas relever et s’éloigna sur la glace pour le laisser réfléchir seul. A ce moment il lui cria de l’attendre. Elle regarda vaciller sur ses patins. Il avait du mal à garder son équilibre. Il prit ses mains toujours en chancelant. Ses yeux étaient assez rieurs malgré ses cheveux noirs comme les ailes d’un corbeau. Il était debout mais maintenant il fallait avancer jusqu’à la table. Il glissa alors se ramassant sur la glace. Le tenant par la main elle fut précipitée vers le bas avec lui. Ce dernier ta tint pour éviter qu’elle ne soit en contact avec le surface glacé. Il se mit alors à rigoler. Elle cligna des yeux, un peu surprise par ce changement de personnalité soudain. Tout à l’heure, il était triste, confus et maintenant il rigolait à gorge déployée. Elle fit un sourire content de le voir rire un peu et puis finalement elle rigola aussi. Le rire était contagieux. Les yeux de Lucas se posèrent alors sur elle. Elle le regarda aussi, cherchant en lui un signe de son amour malgré les doutes qu’il avait eu un peu avant. Ce dernier pris son visage entre ses mains et rapprocha son visage du sien. Son cœur se mit à battre plus vite. Elle avait l’impression d’avoir des fourmilles dans le ventres. Elle avait chaud et à la fois très froid. Lorsque ses lèvres touchas les siennes elle. C’était comme si, à ce moment là, elle était projetait dans un autre univers. Le froid, le gèle autour d’eux, et même la mort avait disparut. Il n’y avait qu’eux deux. Son cœur faisait des ratés dans sa poitrine. Il battait tellement vite qu’elle avait l’impression qu’elle allait s’évanouir. Une immense joie la submergé depuis la mort de Gabrielle. Elle l’embrassa avec passion. Mordillant parfois sa lèvre inférieur. Ils étaient seuls pour le moment et elle voulait en profitait. Cela lui avait manqué depuis le décès de la gryffondor dans la Cabane Hurlante. Elle enleva son gant pour pouvoir touché la peau de son visage avec ses doigts. Encore. Elle en voulait encore. C’était peut-être tribal mais elle avait envie de lui plus que jamais. Elle se rendait alors compte que leur relation n’avait jamais passé ce cap. Elle ne savait même pas si lui l’avait déjà passé avec une fille.

Finalement il brisa le baiser, mais ses pensées inavouables restèrent. Elle resta sur sa faim. Elle remarqua alors que pendant ce lapse de temps ses cheveux avaient repris leur couleur blonde argentée. Quand elle revint par contre à la réalité avec le temps froid, la glace ils redevinrent bruns et retombèrent raide autour de son visage. Avant de se relevait elle lui murmura :

« J’aime quand tu m’embrasses comme ça. Plus rien ne compte et je me sens vivante … »

Quand elle fut sur ses deux patins elle s’éloigna un peu de lui le temps qu’il se relève. Il devait trouver son équilibre seul après tout. Elle fit quelque grande enjambé pour sentir le vent heurté son visage et enlever le rouge qui lui était surement monté au joue pendant qu’elle embrassait Lucas. Elle repensait à cela alors qu’au départ elle ne pensait qu’à l’affaire de Gabrielle. Est ce que venger la jeune femme comme elle l’avait promit n’était pas compatible avec l’amour qu’elle portait à Lucas. Après tout cette affaire l’avait heurté et c’était plus pour lui que pour la blonde au cheveux bouclé qu’elle s’était lancé la dedans. A un moment elle vit qu’elle c’était un peu trop éloignée et quand elle se retourna elle vit que son amoureux semblait mieux se débrouiller sur la glace. Elle revint alors vers lui le main dans le dos et fit le tour de la table quand ce dernier alors qu’il se raccrochait à la table pour ne pas tomber. Il lui présenta alors la chaise comme un gentleman. Xenia eu un sourire et se présenta pour s’asseoir. Il se dirigea ensuite vers le buffet. Xenia le regarda faire avec une grande tendresse. Elle rigolait parfois en le voyant chancelé sur ses patins. De la mélancolie pouvait aussi se lire sur son visage. Elle repensait inlassablement à ce qu’elle allait lui dire aujourd’hui. Car il fallait que se soit un jour qui serait moins funeste que les autres pour dire une chose aussi déchirante. Elle pianoté sur la table avec ses doigts, anxieuse. Pourquoi devait-il vivre pendant ces temps troublés où leur sécurité n’était qu’une douce illusion. Car Xenia n’était pas dupe, même à Poudlard, le mal était entré. Elle pensa alors à tous ses cousins qui se réclamaient pure. Une bouffée de colère la transporta. A ce moment son regard était porté sur Lucas mais elle ne le voyait même plus. Elle voyait le rayon vert, le rire de Bellatrix. Elle n’était pas sûre que ce fût elle derrière le masque mais elle le sentait. Perdu dans ses pensées elle ne le vit même pas revenir. Il posa un chocolat chaud devant elle. Elle le remercia alors et attendit qu’il soit installait sur sa chaise pour commencer à boire le sien. Elle lui fit un mince sourire alors qu’elle portait sa tasse à ses lèvres. Elle souffla un peu pour ne pas se brûler la langue et bu une petite gorgée. Il était bien chaud. Quand elle releva le regard vers lui ce dernier baissa précipitamment les siens sur son chocolat comme s’il était soudainement très intéressant. Elle trouva que son comportement changea du moment où ils avaient chuter. Il était comme au début : loin d’elle et elle n’aimait pas ça. Il se mit alors à parler. Elle savait avant même qu’il ne prononce un mot qu’elle allait avoir droit à ses craintes. D’une certaine manière cela hérita Xenia. Mais pouvait-elle lui en vouloir après ce qu’ils avaient vécu ? Elle l’écouta patiemment :

« Je ne sais pas si tu m’as entendu tout à l’heure, mais je ne sais pas ce que tu fais avec moi. On a pu le voir aujourd’hui, nos mondes sont complètement différents. Je suis incapable de t’acheter ou de te transformer un cadeau digne de toi alors que tu m’offres un présent inestimable. Ça ne peut pas fonctionner comme cela. En plus, regarde d’où tu viens… Tu m’as dit que tu te fichais de ta famille, de ton rang, mais eux non. Ils n’accepteront pas que tu sois avec moi. Ils te le feront payer… Je ne le veux pas… Surtout pas pour moi. Je veux que tu sois heureuse et en sécurité, pas que ta famille te torture pour ça ! »

Elle le regardait assez froidement. Comme si ce qu’il disait ne la touchait pas. D’une certaine manière c’était le cas. Elle n’était pas du tout touchée par ses doutes. Elle savait très bien pourquoi elle était avec lui. Il divaguait, n’avait pas confiance en lui. Ca elle le savait déjà. Quand il saisit sa main elle ne broncha pas. Posant juste son regard bleu acier sur le Poufsouffle attendant la suite.

« Il y a un autre problème. Tu ne peux être avec moi pour ta sécurité. Tu as bien vu lors de cette attaque. Je me suis fait attaquer directement parce que je ne suis pas important. Or toi tu as été protégé dès qu’on a su qui tu étais. »

Il avait raison sur ce point. Quand il avait sût qu’elle était sang pur, on avait empêché la mangemort folle et jalouse de continuer de la torturer et de la blesser d’avantage. Xenia pensait que ce n’était pas seulement à cause de la famille, mais pour la recrus potentielle qu’elle pouvait devenir. Il avait planté les germes de la peur en elle. Il avait étalé leur domination et leurs morales douteuses. Ils lui avaient donné aussi un message en donnant la mort à Gabrielle plutôt qu’à une autre. La prochaine, ça pouvait être moi si je ne décider de ne pas tenir la baguette qui lancera les sortilèges impardonnables. Qu’elle soit avec lui où non elle était en danger. Il avait beau dire le contraire elle l’était. Et elle allait lui dire pourquoi.

Xenia, je ne veux pas te perdre ! Je ne peux pas te perdre ! Si tu restes avec moi, c’est sûr que ça arrivera ! Je ne pourrais pas le supporter ! Il faut que tu retournes avec ta famille. Il ne faut pas que tu te battes. Reste neutre si tu veux, mais ne te bats pas avec moi ! Il ne faut pas qu’ils aient l’impression que tu les as trahi, surtout pas. Je préfère te savoir loin de moi et en sécurité plutôt qu’avec moi mais morte ou blessée comme jamais… S’il te plait… Xenia…

Un peu agacé qu’il décide ainsi à sa place et qu’il lui supplie de le quitter. Elle enleva sa main et le regarda avec des yeux durs. Sa chevelure couleur corbeau prit des reflets rouges montrant la colère. Il avait beau la supplier du regard, elle le fusilla sur place avec ses yeux céruléens.

« Veux-tu bien te taire. J’en ai assez que tu doutes toujours comme ça. Et ne me regarde pas avec ces yeux là ! Je fais ce que je veux. Si tu veux me quitter ne dit pas que c’est pour moi d’accord ! »

Elle avait presque crié sur lui à la fin. Ses mains tremblaient légèrement. Elle ferma les yeux pour reprendre contenance et se calme. Elle arrêta alors de trembler et ses cheveux au reflet rouge redevinrent noir corbeau. Elle passa d’ailleurs une main dans ses cheveux et soupira. Elle rouvrit alors les yeux et son regard fut un peu moins dur. Elle fouilla dans sa poche et en sortie une lettre cacheter des écussons de la famille impérial russe.

« Je savais que je devais t’en parler aujourd’hui. Mais je ne pensais pas que ça viendrait si tôt dans la conversation. Je suis d’accord. Pour notre bien à tout les deux nous ne devons pas rester ensemble … »

Elle fixa le visage de Lucas pour voir comme il allait réagir Mais elle vit son visage se décomposé alors elle regarda ailleurs pour ne pas être tenté de ne pas lui dire son plan. Elle regarda ailleurs retenant ses larmes. Elle avait l’impression de rompre avec lui pour de bon le jour de la Saint-Valentin. Elle savait que se n’était pas ça. Mais en avait-il au moins conscience ? Elle reposa alors ses yeux sur lui et lui attrapa aussi la main comme ile l’avait fait avant et murmura pour que personne ne le entend et pour rendre leur conversation plus intime :

« Je t’aime, Lucas. Mon amour, je ne veux pas me séparer de toi. Ce que je veux dire, c’est qu’il faut que tout le monde pense que nous ne sommes plus ensemble. Nous allons devoir nous cacher jusqu’à la fin de cette … guerre. »

Elle enleva alors ses deux gants et saisit sa main pour la porter jusqu’à ses lèvres. Elle le baisa tendrement et sentant leur odeur et en profitant de la peau douce. De nouveau de petit papillon semblaient s’agiter dans son ventre. Et elle n’avait qu’une seul envie : l’embrasser. Encore et encore. Jusqu’à ce soir. Etre avec lui, bien au chaud, sous une couverture. Toucher sa peau nue avec ses doigts. Elle ferma les yeux profitant de l’instant avant de dire la suite. Elle le dit toujours à demi mot en baisant par intermittence sa main pour adoucir ce qu’elle était en train de dire :

« Nous allons faire semblant que nous ne somme plus ensemble. Que nous avons rompu. J’y ai pensé depuis que j’ai reçu une lettre de ma mère. Tout est devenue clair pour moi. Je veux être avec toi et je vais me battre pour que tu sois bien. Or, depuis la mort de Gabrielle tu n’es pas heureux. »

Elle releva son regard en tenant toujours sa main dans les siennes. Son regard était sombre et triste.

« Je sais que c’était ta meilleure amie. Je sais que cela t’a beaucoup touché. Et je sais que tu vas te lancer dans cette guerre pour pouvoir lui rendre justice. Quand elle est morte, je me suis promise de la venger pour toi. Toi tu ne peux qu’être sur un front. Moi, par le fait que je sois sang pur, je peux être sur les deux … Je … je vais faire semblant de ne plus t’aimer, que je m’étais trompé, pour pouvoir avoir de nouveau la confiance de ma famille … et peut-être qu’ainsi, nous pourrons entrapercevoir le jour où tu pourras rendre justice à Gabrielle. ».

Elle lâcha sa main puis ouvrit la lettre. C’était une beuglante officielle de sa mère. La voix de Stephena Romanov retentit donc. Heureusement qu’il n’y avait encore personne d’autre autour d’eux :

« Xenia, Luka,

Je pense que cela est en partie de ma faute. Je n'ai pas voulu vous accabler de votre rang, je me disais que la tragique histoire de notre dynastie était lourde à porter. Je le pense toujours, mais je me repens de l'erreur que j'ai commise. Je grondais vos précepteurs qui me semblaient trop strict avec vous. Votre grand-père m'en avait informé : le protocole avant l'amour, le rang avant la parenté. Je trouvais ses paroles trop dure. Mais je vois aujourd'hui ce qu'il voulait dire.

Xenia, ton comportement n'est pas digne d'une tsasarevna ! Quand cesseras-tu de te comporter comme la dernier des imbéciles sang-de-bourbe de cette terre ? Tu es une princesse de sang pur et tu souilles ton sang avec tes fréquentations frivoles. Penses-tu que mes oreilles ne sont pas écorchés par le fait d'entendre que ma fille à pour meilleure amie une certaine "chose" surnommé qui ne vient pas de notre milieu ? Que dois-je pensais de tes amourettes clandestines ? Enfant, j'acceptais la fréquentation du jeune Crawd, il était souillé sans que cela ne soit de sa faute et ses parents dans leur honte l'ont abandonné ... Mais que aujourd'hui, toi, tsasarevna tu oses fricotés publiquement avec lui, je trouve cela déconcertant. De plus tes résultats d'avant Noël son catastrophique, la seule à être contente était MacGonagall. Tu étais souvent absente ou en retard qui plus est !

Luka, ton comportement laisse aussi à désirer. Je te pensée pourtant plus raisonnable que ta soeur, d'ailleurs ton rôle de frère et de la soutenir et de la conseiller pour tenir son futur rôle de chef de famille. Tu n'es pas à la hauteur. Même si elle est l’aînée tu sais qu'elle te prend pour modèle. Ce n'est pas en lui montrant que sortir avec des sangs de bourbes peut être bien qu'elle apprendra à prendre sa place dans la famille. Reprend ton rôle de frère, cesse de tourner la tête des jeunes filles, tu sera bien assez vite marier à une jolie princesse russe ou une belle sang-pur anglaise. Tes résultats sont pourtant bons et je te félicite au moins pour cela...

Par la barbe de Merlin, mais pourquoi vous intéressez vous à ces substitues de sorciers ? Vous avez eu une enfance heureuse, vous n'avez jamais manquez de rien, et comment remerciez vous tous cela ? En franchissant le seul interdit de notre dynastie. Dois-je vous rappeler pourquoi nous sommes exilé de notre patrie ? Peut-être devrais-je vous montrez votre cousin se faire tuer d'une arme moldu puis brûler et enterrer comme un vulgaire gnome ? Votre famille a été tuée, souiller par ces créatures sans magie ! Je n'accepterais pas que mes enfants soient la cause d'une ultime décadence et même si je dois vous faire du mal. Les meilleurs remèdes n'ont pas les meilleurs goûts !

Je sais que ce que je vais vous dire va vous déplaire mais je dois m'y contraindre. Vous, et vous seuls m'y avez contraint. Votre père n'est pas d'accord, mais je déciderais de l'avenir de notre dynastie qui tient sur vos épaules et qui s'écroule de plus en plus sous votre manque de lucidité. Xenia, pour ta dernière année tu iras à Durmstang, tu dois t'endurcir, devenir forte, te forger l'étoffe du tsarine et non d'une midinette du chemin de Traverse. Luka, toi, tu resteras à Poudlard. Mais tu seras étroitement surveillé et au moindre faux pas nous t'enverrons à BeauxBâtons, puisque ton niveau en française est bon. Vous serez donc séparer. Vous n'avez plus besoin d'être ensemble puisque que ni l'un ni l'autre vous n'arrivez à rendre l'autre raisonnable. Votre grand-père me soutient. Il ne me reste qu'à convaincre votre père qui ne veut pas voir une longue tradition anglaise s'effriter.

Par ailleurs, comme vos choix en amour sont mauvais, nous avons décidé de revenir aux bonnes vieilles traditions que j’avais pourtant tenté d’enterrer avec votre père. Tsasarevna, nous avons décidé de te fiancer avec un riche anglais. Sa famille est respectable, quoi que le jeune homme en lui semble être assez désagréable. Il n’est pas ton cousin Alexeï, mais il devrait convenir à t’enlever ce Crawd de la tête. Il se trouve aussi à Poudlard. Si tu te décides à devenir raisonnable et que tu acceptes cette union, tu pourras demeurer au Royaume-Unis pour ta dernière année. Au moins, Xenia si le jeune homme ne te plait pas. Montre moi que tu as retrouvé la raison et quitte le.

Ne me voyez pas comme un être cruel mes chers enfants, vous comprendrez un jour que j’ai fait ça par amour pour vous, et surtout pour le bien de notre famille.

Ps : Nous avons une réunion de protocole la semaine prochaine, votre Grand-Père veux réformer une des lois. Vous changerez peut être de nom... Il décide que se sera l’être héritier qui donnera son nom à la progéniture. Vous avez longtemps été identifié comme étant de la descendance de votre grand-père mais jamais de la mienne. Vous deviendrez prochaine Xenia Stephanovna et Luka Stephanovitch. N'oubliez pas cependant que vous restez au fond de vous des Romanov. Ou sinon nous enlèverons l’identification de parenté pour garder seulement le nom Romanov.»

Xenia referma la beuglante. Xenia connaissait cette lettre par cœur. Elle ne dit rien. Regarda Lucas avec un regard vide. Ses cheveux noires juré toujours avec sa peau laiteuse et l’acier de ses yeux. Elle dit juste :

« Je ne veux pas être raisonnable dans le sans où elle l’entend. Mais toi aussi tu es en danger. Elle ne nous laissera pas faire.»


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