Voir la vie en vert, ça fait quoi ?

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Voir la vie en vert, ça fait quoi ?

Message  Verte Walker le Mar 10 Juin - 19:28

Nom : Walker
Prénom : Verte
Surnom :
Âge : 13 ans
Date & Lieu de naissance : le 23 février 1964, dans une caravane à Londres
Sexualité : je me cherche encore, toutes les expériences sont bonnes à prendre..
Sang : Mêlé (grand-père cracmol)
Année de Scolarité : troisième année
Baguette : bois de hêtre, 23,5 cm et cheveu de Vélane
Patronus : Seulement à partir de la sixième année
Avatar : Lily Cole

Pour en savoir plus

Spoiler:

» Quelle est la première chose que tu fais en te levant le matin ? Je prends à peine le temps de m’habiller et je me précipite hors du dortoir. Je suis déjà en retard.
» Si je te dis que je n’aime pas le quidditch tu réponds quoi ? Que personnellement je n’ai toujours pas compris le but du jeu.
» Entre tes parents et toi c’est l’amour fou ? Oui, la famille c’est important. Nous sommes tous très proches.
» La crise d’adolescence, elle est passée chez toi ou pas ? Tu l’as eu au moins ? Et sinon, c’était comment ? Bien sûr que non, je suis une jeune fille adorable et sans histoires.. En fait si. Impossible d’y couper, je suis en plein dedans. Je n’ai surtout pas envie de grandir et de devenir comme tout le monde.. Est-ce si bien d’apprendre à être une sorcière ? Moi je veux simplement retourner dans mon cirque, là où je suis acceptée pour mes talents et non montrée du doigt par des imbéciles.
» Tu te considères comme un(e) rebelle ? Ou un enfant sage ? Sage en apparence et bouillonnante à l’intérieur. J’ai plein de choses à cacher et j’en sais plus que ce que je laisse paraître..
» Ton âme sœur, il est comment dans tes rêves ? Grand et fin, avec des cheveux blancs immenses. Des yeux bleus et un grand cœur. Ou bien grande et fine, avec des cheveux blancs immenses. Des yeux bleus et un grand cœur. Je le sais je l’ai vu.



« La folie est le propre de l’Homme »

Votre histoire avant Poudlard


Mon histoire commence longtemps avant ma naissance et c’est tout d’abord celle de mon grand-père qu’il me faut raconter... Il s’appelait Cornelius et était né dans une grande famille de sorciers, une lignée de Grandes Personnes disait-il, et on sentait les majuscules dans sa voix. Il eut une enfance heureuse bien que ses parents ne soient pas un exemple d’affection et d’intérêt pour leur progéniture. Cette famille n’était pas réputée pour parler des problèmes ou des sentiments et, peu importe ce qu’elle est devenue, je suis persuadée que c’est encore le cas aujourd’hui. Cependant, les années passèrent et il atteint l’âge de onze ans sans qu’aucun pouvoir magique ne se manifeste comme pour ses six frères et sa jeune sœur avant lui. Même celle-ci qui était de trois ans sa cadette était déjà capable de faire léviter sa nourrice, à la grande horreur de cette dernière. Ses parents lui firent consulter les médecins les plus réputés d’Angleterre, gardant l’espoir de le voir un jour faire exploser quelque chose, avec simplement un léger retard, cela arrivait parfois à des gens très biens disaient-ils... Mais cela n’arriva jamais et tout le monde pu constater avec un frémissement de dégout qu’il n’y avait plus de doute possible : Cornelius n’était autre qu’un cracmol. Plus de majuscule, plus de grands airs, il était devenu la honte de la famille, la risée de tous. Il fut donc purement et simplement mit à la porte du manoir, chassé et renié par les siens. Son incompréhension était telle qu’il resta durant deux longues semaines assit devant le portail de son ancienne demeure, enfin, c’est ce que dit la légende... Puis la faim lui fit reprendre conscience et il s’élança vers la ville en quête d’un nouveau foyer. Toutes les portes se fermaient à son arrivée, ceux chez qui il avait été accueilli comme un fils durant son enfance faisaient mine de ne plus l’apercevoir et les autres le bousculaient sans ménagement dans les rues encombrées de Londres. Il était rendu au néant, son existence était niée, effacée. Seule une femme lui ouvrit grands les bras. Elle était en guenilles, ronde et charnue, sale, décoiffée et sentait le vieux poisson mais souriante et pleine de promesses. Elle se faisait appeler Cook en raison de ses talents de cuisinière, ce qu’il eut l’occasion de découvrir plus tard, et fit de Cornelius son nouveau protégé.
Elle vivait au fin fond d’une ruelle sombre, sous ce qu’il restait d’une usine. C’était comme un tunnel rempli d’objets de toutes sortes, ceux qui sont jetés mais qui retrouvaient ici une valeur inestimable... Un enchevêtrement de galeries qui abritait toute une petite communauté. Les rebus de la société, les plus pauvres et les éclopés. Cornelius commença une nouvelle vie auprès d’eux, il apprit à les connaître et à se rendre utile. Ils avaient tous une histoire à lui conter, tantôt poétique, tantôt tragique, mais toujours remplie d’une merveilleuse part d’humanité. Il trouvait en eux cette petite étincelle qui les rendait uniques et fini par tomber amoureux de ces gens de l’ombre, de ceux que l’on cachait volontairement, que l’on ne voulait jamais voir, dont on ne voulait rien savoir.
Il grandit à leurs côtés, mais plutôt que de cultiver une haine grandissante envers son ancienne famille, il éprouvait de la pitié pour eux. En effet, il ne leur en voulait pas le moins du monde de l’avoir jeté comme un malpropre, il leur en était même reconnaissant car sans cela jamais il n’aurait rencontré Cook et son vrai destin. Jamais ses parents, ses frères, pas même sa sœur qui était pourtant si douce, ne connaîtraient la vraie valeur de la vie comme il y avait lui-même goûté. Mais il savait maintenant à quoi il devait dédier ses jeunes années. Cornelius avait vingt-trois ans et Cook se faisait souffrante, elle arrivait au terme de sa vie et le devoir de protéger la communauté en remerciement de leurs bons soins incombait au jeune homme. Il savait quoi faire et tout le monde se joint à lui...
Le 14 juin 1930, The Hope Circus vit le jour. Le cirque de l’espoir, fruit du travail d’une cinquantaine de rêveurs, connu son heure de gloire dans tout le Londres de l’époque. Mais il devint bientôt plus encore… Cornelius en fit le refuge de tous les cracmols, sorciers et créatures magiques en marge de la société. Connu dans toute l’Angleterre, il était à présent aussi respecté que craint, dégageant une aura mystérieuse et laissant une trace indélébile sur son passage.
En 1932, Cornelius tomba follement amoureux de Marthe, une magnifique sorcière à peine plus jeune que lui. Elle tirait les cartes, lisait les runes et entrait parfois même en transe, lisant le futur et les âmes. Il l’épousa sous le nom d’emprunt de Walker et ils eurent dans la même année une fille qu’ils nommèrent Theresa. Celle-ci grandit au cirque, voyageant à travers le pays aux côtés des artistes, des montreurs de monstres... C’était une enfant sauvage, plus apte à s’entendre avec les bêtes que les hommes. A neuf ans, elle montra à tous qu’elle était la digne fille de sa mère en faisant disparaître les barreaux de la cage aux fauves. Ces derniers, au lieu de semer la panique dans le campement fondirent simplement sur elle, demandant caresses à grands renforts de ronronnements. Une fois la peur passée et l’ordre rétablit, Theresa reçu l’éducation qui incombait à ses capacités. Sa mère lui apprit tout et à dix-huit ans elle devint la magicienne la plus douée de The Hope Circus. C’était une adolescente au caractère de feu, impulsive et elle dégageait la même grâce violente qu’une tigresse. Fidèle à elle-même, elle épousa un jeune dompteur qui vit en elle un défi à relever. Celui-ci s’appelait Aaron et était également un sorcier, il venait du pays de Gales et avait un accent épouvantable.
Quelques années plus tard, le 23 février 1964, Theresa donna naissance à une fille qu’ils nommèrent Verte. Cette fille c’est moi. Et maintenant voici la partie de l’histoire qui me concerne vraiment...

Je porte le nom de mon grand-père, Walker, que mon père à prit en épousant ma mère. C’est pour nous tous une grande fierté puisqu’il représente la liberté de ma famille, ses valeurs et son succès acquis avec les années.
J’ai grandis au cirque avec toute ma famille, de sang comme adoptive. Mes parents et mes grands-parents avaient leur propre caravane, un vrai privilège. Seuls les artistes les plus importants et les diseuses de bonne aventure avaient la leur, les autres se rassemblaient simplement sous des petites tentes de toile grise. Cependant ce n’était pas une caravane comme vous pourriez l’imaginer, n’oublions pas que je suis issue d’une communauté de sorciers. Elle était toute de bois et montée sur d’immenses roues. Quand nous étions en voyage, il fallait quatre immenses chevaux de trait pour la conduire et elle ballotait au rythme des pavés. Il y avait deux étages et elle possédait de grandes pièces, comme si elle n’était pas limitée à sa structure. Oui, on pouvait s’y perdre facilement, c’était comme un château dans une petite cabane de bois… Je courrais comme une folle, m’empêtrant dans les rideaux et les lourdes tentures, trébuchant dans les tapis et faisant tinter les bouilloires de ma grand-mère. Cornelius jouait sans cesse de la guitare, berçant mon enfance et mes jeux.
J’étais tellement heureuse, joyeuse et rayonnante, c’est la vision que j’ai toujours laissée aux gens derrière moi. Grand-mère m’enseigna l’art de la cuisine et surtout des cartes... Je lisais dans le thé et les runes avec elle. Parfois, lorsque nous étions plongées dans la semi obscurité de la caravane, il m’arrivait de voir des choses, de sentir les mots s’échapper de ma bouche sans même que je les connaisse, que je les ai prononcés. Grand-mère n’a jamais voulu répondre à mes questions à ce propos. Elle me dit toujours que c’est un secret dangereux que je dois protéger. Alors je me tais. Grand-père m’enseigna la lecture et la musique. Et chaque artiste avait quelque chose à me montrer. J’apprenais vite, et bientôt je devins une acrobate, une amuseuse publique... Je jonglais et je maniais les bolas avec une facilité déconcertante, prenant part aux représentations dès mon plus jeune âge. Je défilais aux côtés des clowns et des monstres, des femmes à barbe et des divas, sautillant dans une danse endiablée de foulards de soie, de parfums exquis et de clochettes. Chaque fois que je me lançais sous les lumières de la piste, j’étais transformée et mon corps s’élançait seul, sachant parfaitement ce qu’il avait à faire.
Comme mes origines pouvaient le laisser deviner, j’étais et suis toujours une sorcière. Mes pouvoirs se manifestèrent très exactement le jour de mes dix ans. Lors de la dernière représentation du soir, en ce 23 de février, j’étais campée à la sortie du grand chapiteau, distribuant tracts et sucreries, encore dans mon costume de scène. J’étais grande pour mon âge et bien plus débrouillarde que la plupart des enfants, ainsi je travaillais déjà comme tout le monde au cirque. Mais ce soir là, un homme dû me prendre pour une autre, je préfère me consoler avec cette version, et m’attira à lui dans une étreinte un peu trop pressante. Je pouvais presque sentir son envie malsaine suinter de tous ses pores. Avant même qu’il eu le temps de faire quoi que ce soit de plus, il était étendu au sol, convulsant dans la poussière, écumant et les yeux écarquillés. Cette image restera à jamais gravée dans mon esprit. Je le revois encore parfois en rêve, son visage tordu de douleur à mes pieds, alors qu’une joie perverse monte dans ma poitrine…
Mais je dois reconnaître que mes parents ont prit peur. Ils avaient toujours été plus préoccupés par la réussite du cirque plutôt que par moi. Oh je ne leur reproche rien ! Non, ils n’étaient juste pas très adroits pour aimer… Malgré tout je sais que je représente beaucoup à leurs yeux. Il y a des choses que l’on ressent sans même que l’on ait besoin de preuve. Mes grands-parents m’avaient éduquée, mais mes pouvoirs semblaient les effrayer. J’avais bien faillit tuer cet homme. De plus, l’âge d’or du cirque touchait à sa fin. Les spectateurs se faisaient plus rares, l’argent manquerait bientôt… Il fallait assurer mon avenir, comme me l’expliqua Cornelius. Alors ils rassemblèrent tout l’argent qu’ils purent pour m’envoyer dans une école de magie. J’allais devoir me rendre à Poudlard, aux côtés de centaines d’autres étudiants de mon âge, alors que jamais je n’avais vécu comme eux… Tout était sur le point de changer, j’allais quitter tout ce que je connaissais.
Le cirque s’est donc dirigé doucement vers Londres, continuant son périple à travers l’Angleterre, mais porteur d’une nouvelle ère pour moi. En août 1975, mon père et ma grand-mère m’ont conduit sur le chemin de Traverse. J’étais éblouie et tétanisée à la fois : tous ces gens qui se pressaient dans les rues, vêtus de grandes robes, ces vitrines brillantes qui laissaient apercevoir des livres et des ustensiles que même au cirque je n’avais jamais eu l’occasion d’admirer… C’était si nouveau, si excitant ! Avec les maigres économies qu’il nous restait, je pu m’acheter une merveilleuse baguette, avec un cheveu de Vélane. Elle était si légère, et d’après le vendeur, bien plus fiable que celles que ma grand-mère confectionnait. Puis, une fois toutes les autres emplettes effectuées, toujours à la recherche du prix le plus bas, nous reprîmes la direction du cirque. J’allais y passer mes trois derniers jours et y donner ma dernière représentation avant de monter dans le train qui me mènerait loin de tous ceux que j’aime. J’avais onze ans depuis le mois de février et je ressemblais déjà presque à une femme. J’aurai voulu rester encore, mais je me détachais petit à petit de mon univers.. Puis le jour arriva.
Quand j’ouvris les yeux ce matin là, je me sentis redevenue petite fille. J’aurai voulu disparaître si profond sous mes couvertures… Mais l’odeur des galettes de grand-mère me tira de ma torpeur et je pris un solide petit-déjeuner aux côtés de toute ma famille réunie. Et c’est après des adieux déchirants que je pris seule la direction de la gare de King’s Cross pour rencontrer mon destin.


Votre histoire après Poudlard

Raconter l'histoire de votre personnage à partir du moment où il a intégré sa maison. Vous n'êtes pas obliger de tout décrire du début de sa répartition à son année d'étude en 1976. Vous devez juste nous raconter un peu ce qu'il est devenu, comment il a grandi. 20 lignes minimums sont demandés dans cette partie de l'histoire. Vous ne pourrez remplir cette partie qu'une fois que vous aurez finis toutes les autres, le choixpeau magique passera vous dire à quelle maison votre personnage est destiné. Et à partir de là vous pourrez remplir cette partie et seulement après son passage. Seul les personnages vacants peuvent remplir cette partie sans le passage du choixpeau magique.



Frivole ♦ Désorganisée ♦ Créative ♦ Authentique ♦ Idéaliste

Physiquement, je suis...

Du côté de l’apparence, il y aurait beaucoup de petites choses sans importance à détailler mais qui font pourtant de moi la personne que je suis.
J’ai grandis très vite mais je me suis également arrêté de grandir très vite. Je suis de taille moyenne pour une fille mais bien plus grande que celles de mon âge. A dire vrai, je n’ai plus grand-chose d’une fille de 13 ans, je suis presque une femme. J’ai depuis peu des formes enviables mais que j’ai souvent du mal à assumer. Je m’efforce d’être bien dans ma peau, d’être fière de mon corps mais le regard jaloux de certaines filles et le regard tout court des garçons sont parfois embarrassants.
Mon visage est très légèrement rond, mes traits fin et féminins. Mes joues et mon nez sont constellés de tâches de rousseur qui font ressortir le bleu de mes yeux. J’ai les cheveux couleur de feu et presque aussi indomptables que ce dernier à cause des boucles crépues qu’ils forment. Mes lèvres sont trop fines et mes dents trop mal alignées pour que j’en sois fière, mais hors de question que la magie vienne se mêler de ça comme certains le font en s’imaginant être discrets et crédibles.
Je me cache souvent derrières mes longs châles de gamine nomade et sauvage mais je sais également me mettre en valeur quand la situation l’exige ou quand j’ai la soudaine envie d’être une jolie fille. Il m’arrive donc de porter des robes fantaisistes et farfelues qui me rappellent les paillettes et l’ambiance du cirque. Cependant l’école exige que chacun porte son uniforme, règles qui m’arrange bien puisqu’elle me permet de camoufler le manque de moyens de ma famille.
Pour terminer, j’ai un tatouage sur la cuisse gauche. Mais pas n’importe quel tatouage : il représente un poulpe et peut bouger. C’est un tatouage animé comme le sont les tableaux ou les photographies des sorciers. Je le tiens d’un ami très cher que j’ai laissé derrière moi, au cirque. Il symbolise beaucoup pour moi et très peu de personnes ont eu l’occasion de l’admirer, ce qui est également dû au fait que je n’ai pas pour habitude de montrer ma cuisse au premier venu.


Moralement, je suis...

Je suis une fille plutôt facile à cerner, ce qui ne veut pas pour autant dire que je n’ai de secrets pour personne. Je suis quelqu’un de vrai et sincère qui ne se cache pas derrière un masque c’est pourquoi vous n’aurez aucun mal à comprendre qui je suis.
Je viens d’un milieu modeste, et je m’en satisfais parfaitement, mon caractère est donc en grande partie conditionnée par ma culture. J’ai voyagé dans tous le Royaume-Uni, vu l’Irlande et le nord de la France, ce qui n’a fait que nourrir ma curiosité. Je rêve de découvrir le monde. Je suis une optimiste parfois un peu trop idéaliste, convaincue que le bien est partout en nous et qu’il triomphe toujours. Je suis sur le point d’apprendre que ma vision des choses est souvent loin de la réalité.
Je suis très ouverte aux autres, discrète certes, mais pas pour autant timide. Je m’affirme avec le temps et prends confiance en moi, tout en apprenant à me méfier un peu plus des autres. Car oui, il faut croire que je suis un peu trop gentille et naïve. Je donne ma confiance trop facilement, le regrettant parfois ensuite.
Je suis du genre désordonné et frivole. J’ai du mal à porter trop longtemps mon attention sur une même personne ou une même activité. Mes études et mes relations avec les autres en souffrent parfois mais je reste une bonne élève et une amie fidèle quoi qu’il advienne !


Prénom ou Pseudo : Mi_Poulp
Âge : 17 ans
Expérience en rp : quelques années
Tu as lu le règlement ? Bien sûr !
Code : Code validé par Liam.
Double(s) compte(s) ? Lloyd le retour (avec des nénés :3)
Comment as-tu connus le forum ? J’étais déjà là cette fois..
Que penses-tu du forum ? Trop bien puisque je me dédouble pour profiter davantage !
Quelque chose à dire ? Quelque chose.

Questionnaire de répartition

Spoiler:

» Alors que vous vous promenez dans un couloir sombre de l’école vous entendez des bruits de pas derrière vous et vous apercevez une ombre au fond du couloir. Que faîtes-vous ?
(d)Vous continuez votre route, mais sortez par précaution votre baguette et vous restez à l'affut du moindre bruit

» Vous êtes en plein duel, quelle tactique allez vous utiliser pour battre votre adversaire ?
(a) Une tactique défensive. Vous vous protégez à l’aide de bouclier jusqu’à ce que la personne se soit bien fatigué, vous passez ensuite à l’attaque.


» Dans 30 minutes va commencer le cour d’histoire de la magie, vous réalisez que vous avez complètement oublier de faire le devoir que le professeur à donné il y à 1 semaine. Que faire ?
(d)Vous vous réveillez en sueur de ce cauchemar, vous ne pas faire un devoir, impossible.

» Voldemort vous envoie une lettre et vous propose de rejoindre ses mangemorts. Comment réagissez-vous ?
(a)Vous êtes outré et vous lui exprimez votre refus dans une lettre, vous êtes contre ses agissements et lui faites bien sentir.

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Re: Voir la vie en vert, ça fait quoi ?

Message  Liam N. Svendsen le Mar 10 Juin - 22:24

Re-bienvenue sur le forum!  Very Happy Very Happy Very Happy 
Ton perso a une histoire originale!
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Re: Voir la vie en vert, ça fait quoi ?

Message  Verte Walker le Mer 11 Juin - 13:02

Merci beaucoup mon petit Liam ! 
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Re: Voir la vie en vert, ça fait quoi ?

Message  Dorcas Meadowes le Sam 30 Aoû - 11:30

Bonjour Verte, je reviens par ici pour savoir si tu avais terminé ta fiche et demandé la répartition... ou pas encore ? Nous n'avons pas eu de tes nouvelles depuis juin Smile

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Re: Voir la vie en vert, ça fait quoi ?

Message  Lloyd U. Turpin le Sam 30 Aoû - 11:40

Oui Dorcas, ma fiche est terminée ! J'attendais patiemment que quelqu'un se manifeste pour me répartir ^^
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Re: Voir la vie en vert, ça fait quoi ?

Message  Le Choixpeau Magique le Jeu 16 Oct - 19:25

Eh bien, voilà un esprit éclectique, partagé, ça part dans tous les sens là-dedans ! Mais pour le mieux, je le crois, car je n'ai jamais vu curiosité plus avide... quoi que, oh ! On a le goût des bêtises, à ce que je vois, et une bonne dose de courage en réserve, même si on ne le sait pas encore...
Tu es vive, très ouverte d'esprit, très curieuse, le monde entier te tend les bras ! D'un autre côté, tu n'aimes guère les études, je te vois mal chez les aigles...

Je crois avoir trouvé ta place. Elle sera chez les GRYFFONDORS !!

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ce qui leur fait le plus de mal.
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Re: Voir la vie en vert, ça fait quoi ?

Message  Dorcas Meadowes le Jeu 16 Oct - 19:26

Et voilà !
Désolée pour le monstrueux retard, j'ai eu quelques soucis, mais je suis de retour ! Wink J'ai hâte de lire la suite de ta fiche. Bisous bisous !!

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