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Rencontre entre deux solitaires [pv Julie Palmer]

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Rencontre entre deux solitaires [pv Julie Palmer]

Message  Leroy de Louvière le Dim 25 Sep - 17:50

Leroy avait décidé de passer l’après-midi dans le parc de Poudlard, près de la Forêt Interdite. Là, au moins, il était certain que personne ne le dérangerait. Il fuyait la bibliothèque et les élèves qui y travaillaient. Ou, du moins, qui faisaient mine d’y travailler. Leurs chuchotements incessants, les rires étouffés, les gloussements mal retenus, les pages tournées sans ménagement, les chutes intempestives de livres…tout cela avait fini par l’exaspérer au plus haut point et il avait rapidement rangé ses affaires, pris les deux ou trois livres qui l’intéressaient avant de quitter les lieux. Le silence des couloirs s’était révélé libérateur, il lui fallait désormais trouver un endroit paisible pour continuer ses lectures.
Il faisait beau mais froid. Par conséquent, les élèves avaient préféré rester enfermés dans le château, bien au chaud au coin des cheminées, derrière les vieilles fenêtres closes. Le parc et ses coins isolés s’avéraient donc une solution parfaite.
Emmitouflé dans une cape épaisse, son écharpe de Serdaigle lui remontant jusqu’au nez et les mains protégées par des gants de cuir, Leroy longea le lac, d’un pas souple, nerveux. Il n’était pas particulièrement pressé mais le simple fait de marcher lentement lui donnait l’impression de perdre un temps considérable. Profitant du fait qu’il était seul, afin de dégager son visage, il rejeta ses cheveux en arrière, cheveux qui, d’ordinaire, retombaient le long de ses joues pour dissimuler un tant soit peu sa cicatrice.
La Forêt Interdite, toute proche, semblait l’appeler et, un moment, il ressentit l’intense envie de se perdre dans les sous-bois, de respirer l’odeur profonde des feuilles mouillées et de la terre humide des dernières pluies. Il aimait ces parfums si particuliers de la nature, qui lui rappelaient les forêts de son enfance, mais il n’osa pas s’engager dans la Forêt, de crainte qu’Hagrid, dont la cabane était toute proche, ou qu’un élève en vadrouille ne l’aperçoivent. Il se sentait pourtant parfois mieux au milieu de la nature que parmi les élèves. A force de rechercher la solitude, peut-être s’était-il vraiment trop éloigné des autres ? A moins que ce ne fût l’inverse ? Cercle vicieux, cercle vertueux… Question de point de vue que tout cela. Et de toute façon, il avait autre chose à faire, de bien plus important qu’une promenade en sous-bois.

Le Serdaigle finit par trouver un coin discret où s’asseoir, juste à l’orée de la Forêt. Bien calé contre un tronc d’arbre, dans le creux entre deux racines et protégé du sol par sa cape, il était assuré de pouvoir profiter pleinement de ses lectures. De sa sacoche, il sortit les livres empruntés à la bibliothèque, qui se consacraient à l’étude de la métamorphose de haut-niveau, au-delà de ce qui était enseigné à Poudlard septième année incluse, et à la défense contre les forces du mal, au même degré de difficulté. Tant qu’il était à l’école, Leroy tenait à profiter de toutes ses ressources pour emmagasiner le plus de connaissances possibles, qui lui permettraient de survivre une fois ses études terminées. Il extirpa également de son sac un pot en verre dans lequel, d'un coup de baguette, il alluma un feu, qui diffusa bientôt sa douce chaleur.
Il le cala contre lui puis, avec un soupir d’aise, il ouvrit l’un des grimoires, saisit plume et parchemin pour prendre des notes, auxquels s’ajouta sa baguette pour s’entraîner, et se plongea dans l’étude, environné par les seuls bruissements de la nature, sans se douter que sa tranquillité ne durerait, une fois de plus, guère longtemps.


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Re: Rencontre entre deux solitaires [pv Julie Palmer]

Message  Julie Palmer le Dim 25 Sep - 23:56

Assise à sa fenêtre, la jeune blondinette regarder au loin. La pleine lune serait là dans quelques nuits et pourtant elle avait faim. Non bien sûr elle avait mangé au réfectoire comme tout le monde mais son appétit animal devenait difficile à contrôler. Elle aurait parfois tellement aimé être comme son grand frère. Courageuse, rigolote, et pouvoir se contrôler. Vivre une vie normale malgré la moitié de son être qui ne demandait qu’à se nourrir de sang humain. Julie assise sur le bord de sa fenêtre ne sentait pas la fraicheur, elle était bien trop perdue dans ses pensées pour le sentir. Mais elle fut obliger de revenir à elle quand une de ses camarades de dortoir entra et la salua en lui demandant si elle avait finit son devoir de potion et de métamorphose. La poufsouffle haussa les épaules et soupira. Quelle question elle finir ses devoirs, surtout dans ces matières là. Elle se rendit compte alors que le froid lui avait donné la chair de poule. Elle observa une dernière fois vers l’extérieur par la fenêtre ouverte et se dit que même le temps pouvait être mêlé et bien vivre, pourquoi pas elle alors. C’était antinomique, le soleil brillait de mille feux et pourtant il faisait froid. Pouvait elle être si resplendissent même si elle était la moitié d’une créature de l’enfer ? Sa camarade de dortoir lui demanda alors si elle voulait venir travailler avec elle. Cette perspective ne déplut pas à la blondinette aux yeux vairons et elle lui fit un sourire en signe de contentement. Julie attrapa alors son sac qu’elle n’avait pas encore défait depuis la fin de la semaine. Les deux jeunes poufsouffle allèrent alors vers la bibliothèque. Julie n’aimait pas trop l’odeur poussiéreuse de cet endroit. Elle était susceptible de sentir le moindre champignon de moisissure qui décidé de venir s’installé entre deux livres de la réserve. Julie s’assoit et commença alors à faire son devoir. Même si elle n’aimait pas ça, la motivation apportée par sa camarade de dortoir lui mit du baume au cœur et elle avança plus rapidement et plus consciencieusement que d’habitude. Elle termina son devoir de potion en moins d’une heure et se jeta alors sur la métamorphose : ce qu’elle détesté le plus. Elle commença à gratter ses parchemins avec de l’encre quand tout à coup son nez renifla une odeur familière. Une odeur désagréable au premier abord. Une odeur d’animal, qui piquer un peut le nez comme du poivre mais qui la faisait saliver : un sang parfumé à la violette. Julie releva alors ses deux pupilles vaironnes vers l’endroit où s’échapper l’odeur. Juste à l’entrer cherchant ses amis ou une places des yeux, se tenait le préfet des gryffondors. Rémus ne la vit même pas, ce qui pinça un peu le cœur de la jeune fille mais elle ne s’en formalisa pas. Elle se pencha de nouveau sur son devoir mais n’arrivait plus a se concentrer, l’odeur était trop présente et trop forte. Plus elle respirait plus elle avait l’impression de saliver. L’odeur de sa camarade de dortoir n’arranger rien : elle s’entait la sucrerie, le sucre, le lait. Un première année de l’autre côté de la pièce lui sentait l’entrecôte saignante. Brutalement Julie se leva et fit mine d’avoir oublier quelque chose : elle mentait très mal, mais son amis de dortoir était trop gentille pour dire quoi que se soit. Julie attrapa alors ses affaires et sortie en courant vers le parc du château pour respirer un air neutre. Enfin c’était ce qu’elle pensait. Son pouls osciller entre le lent et le rapide. La jeune blondinette essaya alors de se ressaisir, elle détestait être la veille d’une pleine lune. Elle soufflait, cherchant à vider son esprit de toute chose. Elle connaissait un endroit qui si jamais elle n’y arrivait pas pouvait l’empêcher de commettre l’irréparable. Combien elle aurait donné pour pouvoir envoyer un message télépathique à son frère à cet instant. Lui aurait pu la calmé, son grand frère si fort et courageux. Mais si elle rentrait au château dans cet état. Julie se dirigea donc vers la forêt interdite. Peut d’élève y allait, seul les gryffondors à la James Potter ou à la Sirius Black osé s’enfoncer dans le profondeur de cette forêt primaire. En entrant l’odeur d’animaux magique lui parvint : une licorne n’était pas loin, un énorme araignée se trouvait un peu plus à l’ouest… et un lapin juste à quelques mètres de là avec de la verveine. Julie ne percuta pas immédiatement que la forêt interdite était bien trop hostile pour que la verveine pousse à cet endroit. Une odeur de myrtille lui semblait naturelle, après tout saison n’était pas encore terminé. Mais ce qui l’intéressé surtout c’était le lapin qui décamper non loin de là. Julie marcha rapidement obsédé par ce petite animale de la forêt elle le vit alors non loin d’un arbre creux, qui sentait le vieux livre et l’encre. La soif jouer contre l’intelligence et ce ne fut que quand elle saisit le lapin par les oreilles qu’elle se rendit compte du regard posé sur elle. La jeune fille, se mordit alors brutalement la lèvre et celle ci se mit alors à saigner. Elle jura alors :

« Crotte de dragon … »


Elle observa alors celui qui était assit près de l’arbre, un grimoire sur les genoux et une plume à la main. Julie jura encore dans sa tête et elle se rendit alors compte qu’elle tenait encore le lapin par les oreilles, ce fut à contre cœur et pourtant par nécessité qu’elle le reposa et que le lapin décampa sans demander son chemin. Elle reconnu alors le jeune homme. Un rat de bibliothèque comme elle n’en avait jamais vu. Un brillant jeune homme toujours avec un soif de savoir tellement énorme qu’elle surpasser à sa manière les plus grandes soif de jour de pleine lune qu’elle avait put avoir. Elle ne le connaissait que de vue. Il avait parfois échangé quelques mots lors d’un cours, mais leur monde était totalement différent. Lui était le bonne élève et elle la pire. Julie tenta de sourire, mais elle le fit très mal. Même si ses iris étaient de deux couleurs différentes ils exprimaient la même gène. Finalement elle réussit à sortir dans un murmure :

« Désolée… je t’avais pas vu … je vais te laisser travailler en paix … »
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Re: Rencontre entre deux solitaires [pv Julie Palmer]

Message  Leroy de Louvière le Lun 26 Sep - 19:43

Leroy avait fini par abandonner la métamorphose pour passer aux sortilèges de défense et d’attaque. Sa plume courait le long des pages et, dès que quelque chose attirait son attention, il calait son parchemin sur le feuillet opposé pour noter les informations de sa petite écriture, fine et élégante. Les sortilèges de défense l’intéressaient au plus haut point. Ayant malgré lui pratiqué une magie pas toujours très nette pour ne pas dire noire, il pouvait déterminer la valeur exacte des sortilèges face aux maléfices qu’il connaissait. Leroy ne prenait la peine que de relever les plus puissants d’entre eux…il ne fallait pas moins pour avoir une chance de réussir. Certains seraient quelque peu difficiles à mettre en œuvre mais rien de dramatique. Un peu de pratique supplémentaire en viendrait rapidement à bout.
Les sortilèges d’attaque lui étaient davantage familiers et il s’étonnait à chaque fois de constater que, à ce degré, ceux s’apparentant à la magie blanche étaient souvent plus puissants, plus efficaces que leurs équivalents du côté obscur. Une notion à méditer, une leçon qu’il avait fini par apprendre. Cela ne lui déplairait pas de pouvoir leur prouver un jour que cette magie qu’ils méprisaient n’était pas si faible que cela.

Leroy était plongé dans ses livres, inconscient du temps qui passait, accompagné par les sons habituels de la forêt –bruissement des branches d’arbres, frémissement des buissons, fuite rapide d’un animal dérangé, envol brusque d’un oiseau- lorsqu’il perçut un bruit de pas. Il releva brusquement la tête, agacé. Ses cheveux vinrent balayer ses joues et il prit soin de ne pas les relever, cette maudite cicatrice était déjà par trop visible. Avait-on décidé de le déranger jusqu’au bout ?! Qui donc pouvait avoir eu l’idée de venir dans ces parages ? Il ne connaissait guère d’élèves qui s’aventurent de ce côté…ou, du moins, pas seuls. Les Maraudeurs de Gryffondor avaient la réputation de s’y promener souvent mais ils étaient toujours ensembles. Leroy craignit un instant qu’il ne s’agît d’un Serpentard. Non qu’il en eût peur, mais les plaisanteries incessantes de ces derniers l’énervaient et il détestait en outre ceux d’entre eux qui se revendiquaient Mangemorts. Leur arrogance lui donnait envie de les frapper, de leur faire comprendre dans quelle folie ils s’engageaient. L’affaire risquait de mal finir si d’aventure il en croisait un.
L’autre s’approcha davantage et il la reconnut. Une Poufsouffle qu’il avait croisée dans certains cours, une blonde aux yeux vairons. Il lui semblait qu’elle s’appelât Palmer mais il n’était pas certain de son prénom : Juliette, ou quelque chose d’approchant. Ils s’étaient parfois parlé, pour n’échanger que des banalités liées au déroulement des cours. D’après ce qu’il en savait, elle aussi appréciait la solitude, bien qu’elle eût quelques amis. Elle ne l’avait pas encore aperçu et le Serdaigle se garda de manifester sa présence, curieux de savoir la raison de sa présence à cet endroit.
Elle avait l’air agité puis elle parut se concentrer sur quelque chose. Avait-elle perdu un objet lors d’une précédente escapade, qu’elle tenait à récupérer ? Avec tous les animaux qui foulaient en permanence le sol de la forêt, c’était peine perdue.
Aussi resta-t-il stupéfait lorsqu’il la vit se redresser en tenant un lapin par les oreilles. Drôlement rapide pour attraper ce genre de bestiole ! fut la première pensée qui lui vint. Il secoua la tête pour se reprendre. La fille s’aperçut alors de sa présence et parut gênée au point de se mordre violemment la lèvre. Un juron lui échappa et, avec mauvaise volonté, elle reposa le lapin qui prit la fuite.
Leroy se demanda à quoi rimait ce manège mais il ne voulut pas lui poser la question aussi brutalement ; ses yeux et son sourire exprimaient déjà assez sa gêne.
Lorsqu’elle reprit la parole, comme pour s’excuser, il se releva et esquissa un sourire.

-Tu ne me déranges pas, assura-t-il.

Pieux mensonge, mais il ne tenait pas à accroître son embarras. Par Flamel, il n’était pas encore un sauvage !

-Tu viens souvent te promener par ici ? reprit-il. C’est rare d’y croiser des élèves, surtout en cette saison.

Peut-être était-ce pour cela qu'elle était venue d'ailleurs. Il se retint d’ajouter une remarque sur le fait que les elfes de maison du château ne voyaient aucun problème à donner de la nourriture en plus aux élèves qui en demandaient. Plus jeune, il l’aurait fait sans hésiter mais c’était trop ironique ; il ne tenait pas à se moquer d’elle.


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Re: Rencontre entre deux solitaires [pv Julie Palmer]

Message  Julie Palmer le Jeu 13 Oct - 14:19

Julie suçotait sa lèvre fendu. Son propre sang ne lui faisait rien. Cela lui faisait juste se souvenir qu'elle avait faim. Elle était vraiment gêné de la situation : le seconds lui paraissait alors des minutes. De plus elle se tenait face à quelqu'un qu'elle savait peu loquasse, tout comme elle d'ailleurs. C'est pour cela qu'elle voulait s'échapper le plus vite possible. Et puis finalement le jeune serdaigle lui sourit. Il était en train de travailler vu la tonne de parchemin autour et c'est pour cela que Julie ne voulait pas le déranger. Et puis elle, travailler ça ne lui disait rien. Regarder les autres le faire encore moins. Il accompagna son sourire d'une affirmation. Il disait qu'elle ne le dérangeait pas. Certes, peut être que lui ça ne lui faisait rien mais elle, elle l'était. Elle comprenait au fur et a mesure qu'elle respirait, elle comprenait d'où venait la verveine. Mais s'il sentait que ça, cela n'aurait pas déplut a notre jolie petite blondinette. Non, il sentait ne chose que Julie détestée, l'encre, les parchemins et les vieux livres. A croire qu'il se parfume avec les grimoires de la bibliothèque. Le jeune homme poursuivit alors la questionnant sur les raisons de sa présence en un tel lieu hostile. Si elle avait était un peu plus normale et studieuse elle se serait surement posé la même question. Cependant c’était elle l’interrogé, et cela la mit de plus en plus mal alaise. Une chose est sûr elle ne pouvait pas dire : je suis affamée je viens croquer un lapin pour le goûter. Le pauvre partirait en courant, ou encore la regarderait comme si elle était cinglée. Elle se sentait déjà assez azimuté et comme ça aujourd’hui.

Finalement Julie lâcha sa lèvre ensanglanter, qui d’ailleurs avait déjà guérit pour répondre au jeune homme :


«Euh … non… J’avais juste envie de sortir prendre l’air, la bibliothèque sa me déprime …»

Une fois la phrase prononcer elle se remémora avec qui elle discutait. Elle grimaça alors. Décidément elle ne faisait que des conneries aujourd’hui. Elle aurait dut restait couché, au moins elle n’aurait pas étripé de lapin. Elle tenta alors de se rattraper :

« Enfin je veux dire … c’est bien quand on est un bon élève comme toi …Bref n’écoute pas ce que je raconte, j’ai pas l’habitude de parler au gens… »

Elle murmura ensuite pour elle même « … oui ça c’est sûr ». Elle resta la un moment sans bouger en écoutant les bruits de la forêts et en regardant ses pieds toujours gêné. Justement en écoutant les bruits de la forêt elle entendit l’araignée qui était à l’ouest se diriger vers eux, plus vite. Surement qu’elle aussi avait envie d’un casse-croute. Elle redressa alors brutalement la tête vers le jeune serdaigle et lui dit sur un ton un peu froid voire autoritaire :

« Vient on change d’endroit. »

Le pauvre, il devait vraiment la prendre pour une siphonnée du ciboulot. Elle se pencha alors vers lui et attrapa quelques affaire à lui pour aller plus vite.

« On va se rapprocher de l’entrée de la forêt vers la cabane du garde chasse si tu veux bien. On sera … mieux »

C’était vrai. Ils étaient mieux la bas pour ne pas se faire attaquer par une Acromantula déchainée. Elle tenta de sourire. Mais lui semblait dubitatif. En même temps elle n’avait pas à faire au première idiot du village des mabouls. Elle se maudit intérieurement de ce qu’elle était.
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Re: Rencontre entre deux solitaires [pv Julie Palmer]

Message  Leroy de Louvière le Sam 15 Oct - 22:42

La jeune Poufsouffle en face de lui paraissait vraiment gênée. Il n’entrait pourtant pas dans ses intentions de la manger ! Elle s'était même blessée à la lèvre, une petite coupure qui ne tarderait pas à guérir...elle n'avait aucune raison de se montrer aussi embarrassée. Mais si elle était aussi solitaire que lui, elle ne devait pas tellement avoir l’habitude de parler aux autres, et encore moins de se voir interrogée sur ses activités. Cela lui était plus facile de son côté, il avait grandi dans un monde de réceptions et d’apparences, où les bons mots comptaient autant que la valeur d’un nom de famille. De fait, si on se trouvait à l’aise dans ces charmants nids de vipères, on l’était partout ailleurs.
Elle avait toujours l’air aussi embarrassée tout en le regardant un peu étrangement, comme si quelque chose en lui la dérangeait.
Elle hésitait encore à lui répondre puis finit par lâcher qu’elle préférait l’air du parc à celui de la bibliothèque. Cela le fit sourire, tandis qu’elle rougissait de la gaffe qu’elle pensait avoir commise. Après tout, elle avait parfaitement le droit de ne pas aimer les livres. Leroy ne comprenait pas complètement cette attitude mais il ne la jugeait pas. Elle tenta alors de se justifier, arguant que la bibliothèque convenait davantage à des gens comme lui, aux bons élèves… Faux, pour lui, mais il n’allait pas lancer un débat là-dessus.

-Tu n’as pas à te justifier, je sais bien que tout le monde n’apprécie pas autant les livres que moi. Ca ne me dérange pas. Certains pensent aussi que j’en fais trop, d'ailleurs.

Il haussa les épaules avant de reprendre.

-En plus, on ne trouve pas que des manuels dans cette bibliothèque, il y a aussi des romans…Pas besoin d’être un bon élève pour en profiter. Mais à chacun ses préférences.

Aurait-il autant aimé les livres s’il avait été moins doué en cours ? Peut-être que oui, puisqu’il avait été quasiment été nourri au parchemin depuis son enfance, peut-être que non, cela l’aurait dégouté…Indécidable. Sa réponse tendait pourtant vers le oui…pas besoin non plus d’être très doué pour aimer se plonger dans les grimoires. Et de toute façon, pour lui, c’était devenu nécessaire, qu’il le veuille ou non. Enfin, à chacun son appréciation personnelle de la chose.

Elle avait toujours l’air aussi gêné et elle resta le regard baissé, comme si elle était à l’écoute de la forêt. Elle se redressa soudain pour l’apostropher d’un ton autoritaire. Le Serdaigle la regarda, surpris. Qu’est-ce qu’il lui prenait tout d’un coup ? Elle semblait soudain pressée de changer d’endroit, au point de se pencher pour ramasser ses affaires.

-Eh, attention ! Tu as tout mis n’importe comment, s’exclama-t-il. Qu’est-ce qui te prend à la fin ?

Agacé, il jeta un coup d’œil autour d’eux, ils étaient seuls. Personne qu’aurait pu craindre de rencontrer la jeune fille. Qu’est-ce qui pouvait bien mettre la Poufsouffle dans un tel état ? Elle avait vraiment l’air inquiet. Il se pencha pour lui reprendre sèchement ses affaires des mains.

-On va ailleurs si tu veux, mais tu me laisses ranger cela, fit-il sur un ton qu’il voulait conciliant, sans savoir s'il y était vraiment parvenu.

Son attitude autoritaire l'agaçait grandement. Elle insistait maintenant pour qu’ils aillent du côté de la cabane de Hagrid. Il haussa les épaules, renonçant à comprendre pour l’instant mais bien décidé à en savoir plus. Il rangea ses papiers et ses livres dans la sacoche avec précaution. Insensible à sa tentative de sourire, il ne se hâta pas, voulant lui faire comprendre ses doutes quant à son comportement.

-Qu’est-ce que le coin de la forêt près de chez Hagrid a de mieux qu’ici ? demanda-t-il en bouclant son sac.


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Re: Rencontre entre deux solitaires [pv Julie Palmer]

Message  Julie Palmer le Lun 17 Oct - 12:20

Alors qu’elle avait fait une grosse bourde en parlant de la bibliothèque comme le lieu à proscrire de son itinéraire, celui qui y passait le plus claire de son temps tenta de ne pas la mettre plus mal alaise. Il lui disait de ne pas se justifier et qu’après tout, il y avait peu de gens qui comme lui aimait autant ça. Julie était d’accord avec ça. D’aussi loin que remonter ses souvenirs associer a lui, elle l’avait toujours vu en train de gratter du parchemin avec une plume ou plongé dans un livre. Elle ne pouvait pas dire s’il en faisait trop ou non. Après tout elle aussi elle avait un côté bien étrange en changeant d’humeur et d’avis comme de chaussettes. Chacun avait sa nature. Elle aurait sûrement préférer être comme ce Serdaigle studieux plutôt qu’être la cette tueuse potentielle, c’est bizarrerie de la nature.

Il parla ensuite de roman. Oui c’est vrai, ces livres là par contre lui plaisaient mais elle préféré quand même l’air frais et rêvasser. Quand on lit un roman on recherche des histoires, des personnages et tout le tralala. En rêvant c’était comme si elle lisait un roman au final. Elle se créer son monde. Son monde était déjà assez tordu et tendu ainsi, avec les éléments de son quotidien elle aurait pu écrire un livre. Elle aurait surement appelé ça Chronique d’un demi-vampire dans un monde de sorcier. Heureusement qu’elle était à demie-sorcière car elle aurait été rejeté par la société … comme son pauvre père. Julie hocha donc la tête à propos des romans, elle était d’accord mais pas tout à fait. Mais elle ne voulait pas faire une autre gaffe en lu disant qu’il n’y avait pas meilleur roman que sa propre imagination.


Il était vrai que Julie pouvait sembler … très étrange et surtout à ce moment là, où la pleine lune décupler tout ses sens et sa soif. En entendant le bruit de l’araignée elle fut vraiment prise de panique. Généralement elle ne s’aventure pas de ce côté de la forêt quand Julie se trouve dans les parages. Beaucoup d’animaux la fuyaient dans cette forêt interdite, ils sentaient sa nature étrange. Les vampires de plus adores se nourrir de sang de licorne, et celle de la forêt la fuyait comme la peste. Les araignées étaient de même, de toute façon elle avait horreur de se nourrir d’un morceau de vampire, trop rachitique, trop dure, pas assez tendre. Et même si Julie n’était qu’à demi-vampire, le goût ne valait pas celui d’un bon humain de temps à autre. Et c’est là quel comprit, c’était le serdaigle. C’était lui l’objet de convoitise. C’est pour cela qu’elle paniqua presque encore plus et ne releva même pas l’agacement dont il faisait preuve. Cependant un truc l’agaça. Elle pinça lèvres, le traitant de mort déjà dans sa tête. Mais elle se souvenu que pour lui il n’y avait rien là. Il haussa les épaules, lui aussi semblait agacé. Tout les deux l’étaient finalement. Ce qui déclencha encore plus la soif de la jeune fille. Perdre son sang froid n’était jamais bénéfique pour elle. Elle se mordit de nouveau la lèvre, la refaisant saigner. Elle lâcha alors les affaires du jeune homme. Elle avait envie de le laisser là avec ses petits papiers mais les pas plus présent qu’elle entendait au loin l’en dissuadèrent. Elle lui dit alors précipitamment :

« Oui on sera mieux à coté de la Cabane ! Allons y. »

Elle se mit alors à marcher plus vite, mais l’autre ne semblait pas suivre le chemin. Et finalement, l’Acromantula ne fut plus qu’à quelques mètres. Julie stoppa, plus le temps de fuir, l’araignée les rattraperait de toute façon. Elle fit vole face et jura :

« Crotte de dragon »


Finalement elle sortie sa baguette de sa poche ensorcelé. Et elle lança au serdaigle :

« Sort ta baguette, il y a une Acromantula ! »


A peine la phrase prononcée, l’araignée arriva sur eux, elle se posta à quelques mètres et releva les pattes avant. Julie se sentait stresser et en même temps dégouter, elle n’aimait pas plus les araignées que ça. Surtout elle avait un goût infect, et elle sentait l’humidité de la forêt et le poison. Julie pointa sa baguette et lança au serdaigle :


« Surtout il faut pas lui faire de mal sinon à chaque fois qu’on reviendra les autres nous poursuivront … Mais il ne faut pas la laisser repartir, sinon elle préviendra les autres de notre présence... »


Elle avait dit ça à voix haut autant pour lui que pour elle, cela lui permit de réfléchir. L’araignée s’avança alors vers eux et tenta de mordre la jambe de la jeune fille, elle eu juste le temps de s’écarter. Et de lancé un stupéfix. Julie souffla. Son cœur battait la chamade. Mais voilà qu’une autre qui avait sentit le casse-croûte se rapprochait tout aussi vite. Puis une autre. Julie se tourna alors de nouveau vers le serdaigle, ne dit rien et se remit à marcher rapidement jusqu’à la sortie de la forêt.

Spoiler:
je voulais de l’action désolée XD
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Re: Rencontre entre deux solitaires [pv Julie Palmer]

Message  Leroy de Louvière le Lun 24 Oct - 18:05

Leroy ne comprenait toujours pas le comportement de la jeune fille. Elle semblait agacée et paniquée tout à la fois, au point de se mordre de nouveau la lèvre jusqu’au sang, et il n’en voyait toujours pas la raison. Il n’était pas loin de la prendre pour folle lorsqu’elle se mit en route d’un pas décidé vers la cabane de Hagrid, après avoir lâché ses affaires. Merci pour l’aide, songea-t-il d’une manière qui n’avait rien d’aimable. Que lui prenait-il à la fin ? Au lieu de la suivre, il termina de tout ramasser et de tout ranger dans sa sacoche.
Il était sur le point de la rejoindre pour lui demander des explications sur un ton énergique mais elle le prit à nouveau au dépourvu en faisant demi-tour. Un juron échappa à la Poufsouffle et elle sortit sa baguette de sa poche. Dans un réflexe, Leroy se saisit de la sienne, au moment où elle lui ordonnait de le faire.
Le nom d’acromantula lui fit enfin comprendre les raisons de son agitation. Elle aurait pu le lui dire plus tôt, au lieu de faire toute cette mise en scène. D’ailleurs, comment avait-elle pu percevoir la présence de la gigantesque araignée, alors que lui-même n’avait rien vu ? Ils se tenaient pourtant au même endroit. D’ailleurs, ces animaux s’approchaient rarement aussi près de la lisière de la forêt…à moins d’être poussés par la faim. Agréable, vraiment. Il se poserait des questions plus tard, la silhouette de l’araignée commençait à se dessiner derrière les arbres.

L’animal monstrueux se dressa rapidement face à eux, clignotant furieusement de toutes ses pinces. Ses huit yeux, semblables à des billes noires, ne les quittaient pas. Elle était véritablement énorme. Leroy n’en avait jamais vu d’aussi près. Ce qu’il ne regrettait pas maintenant qu’un spécimen se présentait à lui. Il ne craignait pas particulièrement les araignées, mais celle-ci était plus qu’impressionnante. Il écouta à peine les conseils de la Poufsouffle, il réfléchissait de son côté.

La jeune fille se décida pour un Stupéfix. Un seul ne serait jamais assez puissant face à un tel monstre, et Leroy lança le même sort dans la seconde qui suivit. Les deux jets de lumière rouge frappèrent l’animal de plein fouet et ses pinces n’en cliquetèrent que plus tandis que vacillant, sonné, il reculait, à moitié assommé par la puissance conjointe des deux sortilèges. Elle n’était pas véritablement blessée pour autant que Leroy pouvait en juger.
Les deux jeunes gens n’eurent cependant pas le temps de crier victoire car d’autres monstres se profilaient derrière les arbres. Le coin devenait nettement dangereux et Leroy se prit à penser qu’en effet, la cabane de Hagrid n’était pas un lieu si désagréable.
Après lui avoir jeté un regard, la Poufsouffle avait déjà fait demi-tour, remontant le sentier pour sortir de la forêt et il s’engagea à sa suite. Il dut marcher à grandes enjambées pour la rattraper.

Une fois qu’ils eurent mis une distance raisonnable entre eux et les monstres, Leroy marcha à son niveau.
-Comment savais-tu que l’acromantula était là ? Je ne l’ai vu qu’au dernier moment quand elle est apparue derrière les arbres…mais cela faisait un moment que tu avais perçu sa présence, n’est-ce pas ? Comment as-tu fait ?

Ces questions devaient lui paraître un peu cavalières aussi reprit-il plus doucement :
-Heureusement que tu étais là, sinon je ne l’aurais vu qu’au dernier moment et il aurait été plus difficile de lui échapper. Au fait, je m’appelle Leroy.

Une manière implicite de l’encourager à se présenter. Il connaissait son nom de famille mais pas son prénom.

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Re: Rencontre entre deux solitaires [pv Julie Palmer]

Message  Julie Palmer le Dim 30 Oct - 16:59

Le jeune serdaigle semblait avoir oublier qu’il se trouvait dans la forêt interdite. Même si elle semblait paisible quand on passer non loin d’elle, s’y aventuré était dangereux. Même Julie le faisait que rarement : quand elle avait faim. Elle pouvait comprendre que le Serdaigle cherchait un endroit calme ou s’abandonné, mais il fallait quand même rester sur ses gardes. La forêt n’était pas interdite à cause des licornes… quoi que, ce créature n’aimait pas la jeune poufsouffle et si elles avaient pu l’embrocher avec leur cornes elles l’auraient fait.

Lorsque l’araignée arriva face au deux élèves de Poudlard le jeune homme sembla surpris. Il est vrai que lui ne l’avait pas entendue venir de loin. Il avait du l’apercevoir au dernier moment. Lorsque la jeune blondinette c’était enfin décidé pour un sortilège Stupéfix, le blondinet non loin d’elle se décida pour la même chose. L’Acromentula recula sous le choque des deux sortilèges. Elle était sonnée mais pas blessé ce qui réjouit Julie. Les araignées la dégouré, leur odeur était infecte et leur goût horrible, mais elle avait de l’empathie pour ces bestioles.La jeune fille se sentait parfois plus proche de ces effroyables créatures que des humains. Au final elles étaient elles aussi mal comprises et quand on se rendait compte qu’elles étaient dangereuse on les exterminés ou on les rejetés de la société… Pourquoi leur jetterait-elle la pierre ? Elle n’était pas meilleure que toutes les créatures dangereuses qui vivaient dans cette forêt. Elle aussi tuait pour se nourrir. Enfin elle ne l’avait encore jamais fait … mais sa nature s’y prêtait bien. Au final son espèce était comme les Acromantulas classé par le ministère comme animaux dangereux. La jeune fille savait que le vacarme avait interpelé d’autres de ces créatures. Deux pour être précise ce qui veut dire qu’elle pourrait toutes les deux avoirs à manger.

C’est pour cela que la Poufsouffle ne s’attarda pas et commença à se diriger vers la sortie de la forêt près de la cabane du garde-chasse. Elle savait que le Serdaigle la suivait, elle entendait ses pas, son souffles et son cœurs qui battait beaucoup plus vite qu’avant. Pouvait on l’en blâmer ? Certainement pas, le cœur de la jeune fille battait tout autant la chamade. Un vrai boucan dans sa tête. Car à ses battements de cœurs il fallait rajoutait le pas du jeune homme, les pas des deux araignées qui les suivait et le sifflement des mandibules de ces dernières. Au bout d’un moment les araignées repoussèrent chemin car elle savait qu’elles s’approchaient trop des limites de la forêt. Julie ralentit alors et son rythme cardiaque retomba. Il n’y avait plus de cacophonie dans sa tête. Tout rentré dans l’ordre. Enfin, elle le pensait et l’espérait fortement. Elle n’avait qu’une hâte se diriger vers la cuisine et demandait un steak bleu. A défaut de sang de lapin, un morceau de viande à peine cuit voir même crus ferait l’affaire. Et puis la pleine lune n’était pas si loin que cela, même trop proche, elle pourrait tenir jusque là. Jusqu’à ce que son frère lui rapporte du sang de l’allée de l’embrume. C’est alors que le serdaigle se mit à marcher à sa hauteur. Julie ne le regarda pas, elle n’avait pas envie. Son côté insociable prenait le dessus. Et en entendant sa question elle se dit qu’elle avait bien fait de ne pas le regarder. Elle était prit de court. Julie ne savait que répondre. Elle ne pouvait certainement pas lui dire : « Ha ben écoute comme je suis à demi-vampire tout comme eux j’ai des sens un peu plus développé et je bois du sang humain ». Julie ne répondait pas, sa question était trop pressente pour elle. Celui ci sembla le remarqué et rajouta quelques mots sur un ton plus doux. En quelque sorte il la remerciait là non ? Puis finalement il se présenta. Julie connaissait déjà son prénom, elle l’avait entendue plusieurs fois au détour des couloirs et en cours.

La jeune poufsouffle lui répondit alors :


« Je sais comment tu t’appelles : Leroy de Louvière. Il semble que toi non par contre … Julie… Je m’appelle Julie Palmer. »

Elle continua de marché sans regarder, elle laisser les son de la forêt la bercer. Son odorat était attirait par la verveine apaisante du corps du jeune homme. Cependant l’odeur prononcer d’encre et de parchemin la m’était mal alaise. A côté de ces grands intellectuels Julie avait l’impression d’une une pauvre cruche, si encore elle avait était une amphore sa aurait pu passer, mais là … Elle n’était qu’une pauvre poterie faite par une retraité. Elle savait qu’il fallait qu’elle lui donne une explication. Mais elle ne savait pas quoi dire. Elle ne pouvait décemment pas faire un énorme mensonge. Il n’était pas bête. Elle dit alors :

« Pour l’araignée … J’ai l’habitude de venir ici, et quand toute forme de vie commence à fuir c’est qu’on doit le faire aussi. Quand je viens ici, je suis comment dire … attentive pour ne pas me faire surprendre comme tout à l’heure. »

Sa voix avait été monocorde. Elle n’avait pas menti et était assez fière d’elle même. Elle avait réussit à lui dire comment elle avait fait sans pour autant lui dire qu’elle pouvait entendre ce qui se tramer quelques mètres plus loin voire kilomètres quand la pleine lune était proche.
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Re: Rencontre entre deux solitaires [pv Julie Palmer]

Message  Leroy de Louvière le Dim 30 Oct - 23:52

A mesure qu’ils laissaient les araignées derrière eux, Leroy sentit sa tension retomber ; les Acromentula n’avaient pas l’air de vouloir les suivre hors de la sécurité de la forêt. Tant mieux, d’ailleurs. A eux deux, ils auraient pu en venir à bout mais ce n’était pas la peine de tenter le diable une fois de trop. Le garçon restait un peu surpris, ce n’était pas la première fois qu’il venait s’isoler dans ces parages et il n’avait jusqu’à présent jamais eu d’ennui. Il y avait un début à tout, certes, mais il serait dommage que les abords de la Forêt Interdite deviennent infréquentables. Même en hiver, ces bois sauvages possédaient une certaine beauté et leur calme détendait, loin des bruits de la salle commune ou de la Grande Salle. Enfin, si l’endroit restait dangereux lorsqu’il reviendrait, ce serait toujours une idée à garder en cas de problème avec un quelconque représentant des Serpentards, histoire de lui donner une jolie frousse.

Leroy reporta son attention sur la Poufsouffle. Ses questions l’avaient apparemment mise mal à l’aise, prise de cours, comme si elle ne savait pas quoi répondre ou qu’elle lui cachait quelque chose. Elle gardait un air tendu et évitait de le regarder. Le Serdaigle se demanda ce que dissimulait son attitude. Il ne voulait pas lui arracher son secret, si tant est qu’elle en avait et qu’il ne se montait pas la tête en interprétant trop vite ce qu’il voyait, étant lui-même solitaire et secret de nature. Néanmoins, cela l’intriguait. Il se flattait de prêter attention à son environnement, d’être toujours attentif…bon, moins, peut-être, lorsqu’il était plongé dans un livre, mais il se laissait rarement surprendre comme cela avait été le cas avec l’Acromentula.
La Poufsouffle le tira de ses pensées en répondant tout d’abord à sa présentation. Elle marquait un point contre lui, il ignorait effectivement son prénom alors qu’il aurait dû le savoir.

-Tu es plus douée que moi, fit-il avec un sourire. Je reconnais que je connaissais seulement ton nom de famille. Désolé, j’aurais dû savoir ton prénom mais il m’arrive parfois d’être un peu…distrait.

Oui, quand quelque chose l’intéressait ou qu’il lisait quelque livre, il pouvait bien oublier tout ce qui l’arrivait. Finalement, il semblait qu’il avait plutôt eu de la chance de ne pas avoir croisé plus tôt le chemin des araignées géantes. Il était malgré tout un peu gêné de n’avoir pu se rappeler le prénom de la jeune fille. Il resta un instant silencieux en continuant de marcher à côté d’elle et en la regardant de temps en temps. Elle refusait obstinément de se tourner vers lui. Julie, puisque que tel était son nom, était vraiment timide.
Elle finit par reprendre la parole afin d’expliquer la manière dont elle avait perçu la présence de l’araignée. Il prit l’air sceptique…il fallait quand même faire drôlement attention pour s’apercevoir de la fuite des autres créatures, habituellement si discrètes. Il avait l’habitude des promenades en forêt, ayant longtemps parcouru les bois parfois sauvages du domaine de son père et il fallait vraiment prendre garde pour repérer les traces d’animaux ou le bruit ténu de leur fuite loin des hommes.

-Je viens souvent ici aussi, répondit-il, et généralement, je fais attention, je sais bien ce qu’on peut trouver dans cette forêt. Il n’empêche que tu es drôlement attentive pour ce genre de chose…Les araignées étaient vraiment discrètes.

Il se rappela aussi le moment où il l’avait surprise en train d’attraper un lapin. Elle paraissait vraiment…non pas à l’aise avec la nature, mais il y avait quelque chose chez elle qui l’intriguait, il ne parvenait pas à définir quoi. Sa rapidité, son talent pour discerner les mouvements des animaux de la forêt… La curiosité du garçon remontait à la surface.

-Tu vois aussi bien naturellement ou tu t’aides de sortilèges ?

Voilà qu'il recommençait avec ses questions. Il ne pouvait pas s'en empêcher.

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Re: Rencontre entre deux solitaires [pv Julie Palmer]

Message  Julie Palmer le Jeu 2 Aoû - 10:40

Julie faisait des pas longs et rapides. Elle voulait sortir rapidement de la forêt. Elle voulait surtout quitter la présence de cet individu. Il lui posait dès questions qui la mettaient bien mal alaise. Elle marchait donc rapidement mais, restait attentive au bruit de la forêt. Il n’y avait plus aucuns animaux autour d’eux, ces derniers devaient être effrayés par leur pas. Elle se fit la réflexion qu’elle aussi aurait fuit. Elle l’aurait fait plus tôt si, moins obnubilé par le lapin, elle avait aperçut plus tôt le Serdaigle. L’Acromentula ne serait jamais venue vers elle si elle avait était seule. Le goût des vampires et des demi-vampires ne devait pas être à leur goût. Leur repas était relativement le même : animaux et hommes…

Le Serdaigle la suivait toujours. Il dit alors qu’il était souvent distrait. Julie eu un sourire en coin. Si lui était un « un peu distrait », elle était totalement sotte. Comment lui en vouloir de ne pas connaître son nom ? Il était perdu dans les livres. Elle, ne l’étais presque jamais. Sa deuxième maison était la bibliothèque. Elle vivait dans cet la forêt, loin de la civilisation qu’elle pouvait heurter. Et puis, s’il connaissait son nom de famille, c’était sûrement par ce que sont frère était populaire. Julie apparaissait souvent comme la solitaire aux yeux vairons. Une élève banale qui n’avait rien pour elle. Elle aurait put être, à l’instar de Leroy, un érudit solitaire. Mais, tout au contraire, elle était une écervelée isolée. Ces filles qui, dans le passé, dans d’autres sociétés, étaient vues comme des filles pas bonnes à marier.

L’explication que donna Julie ne sembla pas suffire à faire taire le Serdaigle. Il n’était pas niais. Mais, elle espérait ne pas avoir plus de question. Elle se disait qu’il devait comprendre, en tant que solitaire, qu’elle n’aimait pas donner des explications. Elle avait déjà fait un effort pour tenté de lui dire sans mentir comment elle avait repéré les araignées. Elle ne voulait pas mentir, et elle ne répondrait donc plus à ces questions. Voilà, ce qu’elle décida. Telle une huître son visage se ferma. Ses paroles suivirent le mot d’ordre :


« Je vois comme tout le monde voire même un peu moins bien ». Elle se tourna vers lui et montra son œil vairon. « Tu ne peux pas le savoir, mais j’ai pas toujours eu ça, j’avais les yeux marrons avant. Bref. Sortons c’est tout et tu pourras retourné à tes occupations, lire et tous ça … »

Elle marcha encore plus vite. Elle sentait que la lisière de la forêt n’était pas loin. Les araignées étaient loin derrière eux, mais elles se regroupaient. Julie avait peur de savoir pourquoi. Encore quelques mètres et ils seraient sain et sauf. En tous cas elle espérait.

Spoiler:
Je suis … très en retard. Je te propose qu’on finisse ce Rp et qu’on en fasse un autre si tu veux, comme ça on repart à zéro
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